Après avoir déjà notamment cédé ses activités plâtre en Europe et en Amérique du Sud à Etex, Lafarge a annoncé la vente du pôle plâtre en Amérique du Nord. Le groupe français avait mis ces activités à l'étalage depuis plusieurs années et sa patience aura finalement payé étant donné le prix de vente de 700 millions de dollars, soit plus de deux fois le chiffre d'affaires. Le redressement de la construction ces 12 derniers mois aux États-Unis a évidemment aiguisé l'appétit des acquéreurs potentiels.

Pour Lafarge, cette vente est synonyme de point final au pôle plâtre (même s'il possède toujours 20% de la co-entreprise formée avec Etex) et va surtout lui permettre de poursuivre son désendettement, le groupe ayant pour objectif de ramener sa dette nette sous 10 milliards d'euros cette année contre 11,3 milliards fin 2012.

Les perspectives mitigées actuellement pour le secteur de la construction au niveau mondial (recul en Europe, surchauffe en Chine, redressement aux États-Unis) rendent ce désendettement d'autant plus nécessaire.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Après avoir déjà notamment cédé ses activités plâtre en Europe et en Amérique du Sud à Etex, Lafarge a annoncé la vente du pôle plâtre en Amérique du Nord. Le groupe français avait mis ces activités à l'étalage depuis plusieurs années et sa patience aura finalement payé étant donné le prix de vente de 700 millions de dollars, soit plus de deux fois le chiffre d'affaires. Le redressement de la construction ces 12 derniers mois aux États-Unis a évidemment aiguisé l'appétit des acquéreurs potentiels. Pour Lafarge, cette vente est synonyme de point final au pôle plâtre (même s'il possède toujours 20% de la co-entreprise formée avec Etex) et va surtout lui permettre de poursuivre son désendettement, le groupe ayant pour objectif de ramener sa dette nette sous 10 milliards d'euros cette année contre 11,3 milliards fin 2012.Les perspectives mitigées actuellement pour le secteur de la construction au niveau mondial (recul en Europe, surchauffe en Chine, redressement aux États-Unis) rendent ce désendettement d'autant plus nécessaire.Cédric Boittewww.accioz.be