Lafarge a annoncé dans la matinée son plan pour la période 2012-15. Cet ambitieux programme vise à accélérer la croissance de ses ventes, de son cash-flow et de sa rentabilité. Ce qui est aujourd'hui encore le leader mondial du secteur du ciment compte réduire ses coûts de 1,3 milliard d'euros sur quatre ans, de 2012 à 2015, dont au moins 400 millions d'euros réalisés d'ici fin 2012 et au moins 350 millions d'euros en 2013. Par ailleurs Lafarge vise une croissance de ses ventes et de sa marge afin de générer au moins 450 millions d'euros d'Ebitda supplémentaires.

Le groupe souhaite en parallèle réduire son endettement net à un niveau inférieur à 10 milliards d'euros le plus tôt possible en 2013. Lafarge se donne comme objectif d'atteindre, au plus tard en 2015, un ratio de cash-flow opérationnel sur dette nette compris entre 28 et 30%.Enfin, Lafarge vise une croissance du retour sur capitaux employés après impôt à un niveau supérieur à 8% en 2015.

"Notre croissance dans les prochaines années proviendra surtout de la valorisation maximale du potentiel de nos actifs existants. Nous avons construit un portefeuille équilibré d'actifs de grande qualité, tourné vers les marchés à forte croissance. Nous entendons également augmenter la rentabilité de nos positions existantes grâce à l'amélioration de la productivité des actifs et la réduction de l'intensité capitalistique" a commenté Bruno Lafont, PDG de Lafarge.

Lafarge qui représente une participation importante du portefeuille de la société holding d'Albert Frère, GBL (21% de ses actifs sont investis dans Lafarge) devrait grâce à ce plan retrouver la confiance des investisseurs. En recul de 71% sur 5 ans et avec un ratio cours/bénéfice de 10 pour 2012, l'action ne peut être considérée comme chère. La prudence reste néanmoins de mise car son profil très cyclique pourrait la desservir à court terme.

Karine Huet

Lafarge a annoncé dans la matinée son plan pour la période 2012-15. Cet ambitieux programme vise à accélérer la croissance de ses ventes, de son cash-flow et de sa rentabilité. Ce qui est aujourd'hui encore le leader mondial du secteur du ciment compte réduire ses coûts de 1,3 milliard d'euros sur quatre ans, de 2012 à 2015, dont au moins 400 millions d'euros réalisés d'ici fin 2012 et au moins 350 millions d'euros en 2013. Par ailleurs Lafarge vise une croissance de ses ventes et de sa marge afin de générer au moins 450 millions d'euros d'Ebitda supplémentaires.Le groupe souhaite en parallèle réduire son endettement net à un niveau inférieur à 10 milliards d'euros le plus tôt possible en 2013. Lafarge se donne comme objectif d'atteindre, au plus tard en 2015, un ratio de cash-flow opérationnel sur dette nette compris entre 28 et 30%.Enfin, Lafarge vise une croissance du retour sur capitaux employés après impôt à un niveau supérieur à 8% en 2015."Notre croissance dans les prochaines années proviendra surtout de la valorisation maximale du potentiel de nos actifs existants. Nous avons construit un portefeuille équilibré d'actifs de grande qualité, tourné vers les marchés à forte croissance. Nous entendons également augmenter la rentabilité de nos positions existantes grâce à l'amélioration de la productivité des actifs et la réduction de l'intensité capitalistique" a commenté Bruno Lafont, PDG de Lafarge.Lafarge qui représente une participation importante du portefeuille de la société holding d'Albert Frère, GBL (21% de ses actifs sont investis dans Lafarge) devrait grâce à ce plan retrouver la confiance des investisseurs. En recul de 71% sur 5 ans et avec un ratio cours/bénéfice de 10 pour 2012, l'action ne peut être considérée comme chère. La prudence reste néanmoins de mise car son profil très cyclique pourrait la desservir à court terme.Karine Huet