Vers 09H25 GMT, le cours du bitcoin montait de 4% sur la séance, à 50.350 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 50.440 dollars, un plus haut depuis mi-mai.

Le cours "est tiré par une annonce de Paypal", qui a étendu son service d'achats et de ventes de cryptomonnaies au Royaume-Uni, "signe clair d'une demande croissante", estime Timo Emden, analyste indépendant des cryptomonnaies.

Fin 2020, le lancement de ce service aux Etats-Unis avait donné une certaine légitimité au bitcoin, surtout qu'il avait été suivi au fil des mois par des projets dans le monde des cryptomonnaies d'acteurs de la finance traditionnelle, comme la banque BNY Mellon ou le fonds d'investissement BlackRock. "Et l'annonce la semaine dernière de Coinbase, qui va placer 500 millions de dollars de sa trésorerie en cryptomonnaies, participe à l'enthousiasme du marché", ajoute Neil Wilson, analyste chez Markets.com.

La plateforme, cotée à Wall Street, entend poursuivre en investissant à l'avenir 10% de ses profits dans les monnaies numériques, a-t-elle annoncé vendredi.

Très volatil, le bitcoin a gagné ainsi près de 70% en un mois et 330% sur un an, mais il reste en baisse de 23% par rapport à son plus haut historique, atteint mi-avril à 64.870 dollars.

Impossible de prédire si la hausse des prix va se poursuivre

Le très médiatique multimilliardaire Elon Musk, patron de Tesla, avait alors décidé de refuser les paiements en bitcoin pour ses véhicules électriques, contrairement à un précédent engagement, citant son impact environnemental.

Il pointait du doigt la consommation d'électricité gigantesque des "mines" de bitcoin, ces serveurs informatiques qui tournent constamment à travers le monde pour faire fonctionner ce réseau décentralisé. M. Musk a indiqué qu'il accepterait de nouveau les paiements en bitcoin quand la devise virtuelle serait moins polluante.

Et d'autres grands acteurs de la tech et de la finance ont confirmé leur intérêt, comme le patron de Twitter, Jack Dorsey.

Mais impossible de dire si la hausse des prix va se poursuivre: "la nouvelle fourchette de négociation pourrait se situer entre 40.000 et 50.000 dollars", estime ainsi Rick Bensignor, de Bensignor Investment Strategies.

"Pour le marché des cryptomonnaies, la présence de Paypal est positive", reconnaît Laith Khalaf, analyste chez AJ Bell, mais "la folie des cryptos reste un sujet d'inquiétudes pour les organisations de protection des consommateurs et pour les régulateurs".

Le régulateur des marchés français, l'AMF, estime ainsi que "le bitcoin s'adresse aux investisseurs avertis", et son équivalent britannique, la FCA, prévient que les acheteurs "doivent être prêts à perdre tout leur argent".

Vers 09H25 GMT, le cours du bitcoin montait de 4% sur la séance, à 50.350 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 50.440 dollars, un plus haut depuis mi-mai.Le cours "est tiré par une annonce de Paypal", qui a étendu son service d'achats et de ventes de cryptomonnaies au Royaume-Uni, "signe clair d'une demande croissante", estime Timo Emden, analyste indépendant des cryptomonnaies.Fin 2020, le lancement de ce service aux Etats-Unis avait donné une certaine légitimité au bitcoin, surtout qu'il avait été suivi au fil des mois par des projets dans le monde des cryptomonnaies d'acteurs de la finance traditionnelle, comme la banque BNY Mellon ou le fonds d'investissement BlackRock. "Et l'annonce la semaine dernière de Coinbase, qui va placer 500 millions de dollars de sa trésorerie en cryptomonnaies, participe à l'enthousiasme du marché", ajoute Neil Wilson, analyste chez Markets.com.La plateforme, cotée à Wall Street, entend poursuivre en investissant à l'avenir 10% de ses profits dans les monnaies numériques, a-t-elle annoncé vendredi. Très volatil, le bitcoin a gagné ainsi près de 70% en un mois et 330% sur un an, mais il reste en baisse de 23% par rapport à son plus haut historique, atteint mi-avril à 64.870 dollars. Impossible de prédire si la hausse des prix va se poursuivreLe très médiatique multimilliardaire Elon Musk, patron de Tesla, avait alors décidé de refuser les paiements en bitcoin pour ses véhicules électriques, contrairement à un précédent engagement, citant son impact environnemental.Il pointait du doigt la consommation d'électricité gigantesque des "mines" de bitcoin, ces serveurs informatiques qui tournent constamment à travers le monde pour faire fonctionner ce réseau décentralisé. M. Musk a indiqué qu'il accepterait de nouveau les paiements en bitcoin quand la devise virtuelle serait moins polluante.Et d'autres grands acteurs de la tech et de la finance ont confirmé leur intérêt, comme le patron de Twitter, Jack Dorsey.Mais impossible de dire si la hausse des prix va se poursuivre: "la nouvelle fourchette de négociation pourrait se situer entre 40.000 et 50.000 dollars", estime ainsi Rick Bensignor, de Bensignor Investment Strategies."Pour le marché des cryptomonnaies, la présence de Paypal est positive", reconnaît Laith Khalaf, analyste chez AJ Bell, mais "la folie des cryptos reste un sujet d'inquiétudes pour les organisations de protection des consommateurs et pour les régulateurs".Le régulateur des marchés français, l'AMF, estime ainsi que "le bitcoin s'adresse aux investisseurs avertis", et son équivalent britannique, la FCA, prévient que les acheteurs "doivent être prêts à perdre tout leur argent".