Le prix du baril a chuté vendredi dernier sous 100 dollars pour la première fois depuis octobre dernier. La confirmation de l'enfoncement de ce niveau ce lundi a même amené le prix de l'or noir londonien à signer un nouveau plus bas depuis fin janvier 2011, lorsque le cours du pétrole s'envolait en raison du printemps arabe.

Début avril, la baril de Brent cotait encore 125 dollars et a donc perdu près d'un quart de sa valeur en à peine deux mois. En cause : le ralentissement économique qui s'est accentué en Chine et aux Etats-Unis comme en témoignent les dernières statistiques. L'économie américaine n'a ainsi créé que 69000 emplois en mai, bien moins qu'attendu par les analystes et une nouvelle baisse par rapport au mois précédent. En Chine, c'est surtout l'industrie qui souffre avec un indicateur d'activité manufacturier de 50,4 en mai contre 53,3 le mois précédent.

Un creux conjoncturel dans les deux premières économies de la planète et principaux consommateurs de pétrole ne peut évidemment que peser sur la demande d'or noir, ce qui explique la forte chute du prix brut. Pour les consommateurs européens, la baisse est certes réduite par la faiblesse de l'euro mais ressort tout de même à 17% en 2 mois.

Cédric Boitte

AccioZ

Le prix du baril a chuté vendredi dernier sous 100 dollars pour la première fois depuis octobre dernier. La confirmation de l'enfoncement de ce niveau ce lundi a même amené le prix de l'or noir londonien à signer un nouveau plus bas depuis fin janvier 2011, lorsque le cours du pétrole s'envolait en raison du printemps arabe. Début avril, la baril de Brent cotait encore 125 dollars et a donc perdu près d'un quart de sa valeur en à peine deux mois. En cause : le ralentissement économique qui s'est accentué en Chine et aux Etats-Unis comme en témoignent les dernières statistiques. L'économie américaine n'a ainsi créé que 69000 emplois en mai, bien moins qu'attendu par les analystes et une nouvelle baisse par rapport au mois précédent. En Chine, c'est surtout l'industrie qui souffre avec un indicateur d'activité manufacturier de 50,4 en mai contre 53,3 le mois précédent.Un creux conjoncturel dans les deux premières économies de la planète et principaux consommateurs de pétrole ne peut évidemment que peser sur la demande d'or noir, ce qui explique la forte chute du prix brut. Pour les consommateurs européens, la baisse est certes réduite par la faiblesse de l'euro mais ressort tout de même à 17% en 2 mois.Cédric BoitteAccioZ