"La procédure de certification cherche à remettre en cause un brevet américain relatif à Androgel, qui couvre toute la prochaine décennie", indique Solvay, tout en précisant que "de telles procédures ne sont pas inhabituelles pour les médicaments de marque aux Etats-Unis". Unimed Pharmaceuticals, une filiale à 100% du groupe Solvay, "reste entièrement dévoué à Androgel et à la protection de sa propriété intellectuelle" et "procède actuellement à l'évaluation de ses différentes alternatives d'action", insiste Solvay.

Androgel a généré l'année dernière 337 millions d'euros de chiffre d'affaires, soit 12,5% du chiffre d'affaires total de la division pharmaceutique de Solvay.