"Nous serons prêts à agir dès que les politiques nous diront de le faire", explique Klaus Regling, le directeur général de ce Fonds européen de stabilité financière. Il a indiqué que des mesures avaient été prises pour que le fonds soit assuré de recevoir une note AAA, la meilleure possible, de la part des agences de notation: il est doté d'une réserve en numéraire et les pays membres ont accepté de payer jusqu'à 20% de plus que la participation à laquelle ils s'étaient engagés. "J'ai confiance que nous pourrons obtenir cette note maximum, peut-être en août", indique M. Regling. Les gouvernements de la zone euro ont décidé de mettre en place ce fonds en liaison avec le Fonds monétaire international (FMI) au mois de mai, afin de calmer les marchés très inquiets de la crise financière en Grèce et de la possibilité de voir ces difficultés s'étendre à l'Espagne et à l'Allemagne. M. Regling a aussi insisté sur le fait que les pays qui auraient recours à ce fonds le feraient dans des conditions très strictes : "Ca ne va pas être un distributeur de billets : tout le monde est bien d'accord que les pays n'obtiendront l'argent que s'ils se plient aux conditions qui y sont attachées", a-t-il indiqué.

"Nous serons prêts à agir dès que les politiques nous diront de le faire", explique Klaus Regling, le directeur général de ce Fonds européen de stabilité financière. Il a indiqué que des mesures avaient été prises pour que le fonds soit assuré de recevoir une note AAA, la meilleure possible, de la part des agences de notation: il est doté d'une réserve en numéraire et les pays membres ont accepté de payer jusqu'à 20% de plus que la participation à laquelle ils s'étaient engagés. "J'ai confiance que nous pourrons obtenir cette note maximum, peut-être en août", indique M. Regling. Les gouvernements de la zone euro ont décidé de mettre en place ce fonds en liaison avec le Fonds monétaire international (FMI) au mois de mai, afin de calmer les marchés très inquiets de la crise financière en Grèce et de la possibilité de voir ces difficultés s'étendre à l'Espagne et à l'Allemagne. M. Regling a aussi insisté sur le fait que les pays qui auraient recours à ce fonds le feraient dans des conditions très strictes : "Ca ne va pas être un distributeur de billets : tout le monde est bien d'accord que les pays n'obtiendront l'argent que s'ils se plient aux conditions qui y sont attachées", a-t-il indiqué.