BOURSES EUROPEENNES

Du côté des actions, les bancaires ont littéralement plongé ce lundi. La résurgence de craintes liées à la contagion de la crise grecque aux pays les plus faibles financièrement a refait surface alors que les plus hautes autorités économiques européennes se réunissaient à Bruxelles. Les taux espagnols et italiens sur le marché de la dette ont atteint lundi leurs plus hauts niveaux historiques depuis la création de la zone euro. BNP Paribas et UniCredit étaient en très fort recul à la clôture européenne.

Par ailleurs, le secteur automobile était à la peine alors qu'Oddo Securities conseille de fuir le secteur. BMW et Renault corrigeaient sévèrement.

BRUXELLES HAUSSES A Bruxelles, pas une seule action du bel 20 n'a terminé la séance dans le vert. Les actions défensives limitaient la casse à l'image de Colruyt.

Hors indice, Aedifica étaient en très légère hausse dans de maigres volumes.

BRUXELLES BAISSES

Toujours à Bruxelles, mais au rang des actions en recul, Ageas, KBC et Dexia étaient en chute libre, dans le sillage de la montée du stress envers les capacités de l'Italie de faire face à ses engagements financiers.

Hors indice, Devgen dévissait.

MARCHES AMERICAINS

La Bourse de New York évoluait en nette baisse lundi matin, dans un marché inquiet d'une éventuelle contagion de la crise de la dette en Europe et de l'absence de compromis politique sur le budget aux Etats-Unis.

MARCHES DES CHANGES L'euro dévissait par rapport aux principales devises, suite à la montée en puissance des craintes de contagions de la crise de la dette grecque. L'or et le franc suisse, valeurs refuges quand les marchés boursiers perdent pieds, étaient par contre plébiscités.

BOURSES EUROPEENNES Du côté des actions, les bancaires ont littéralement plongé ce lundi. La résurgence de craintes liées à la contagion de la crise grecque aux pays les plus faibles financièrement a refait surface alors que les plus hautes autorités économiques européennes se réunissaient à Bruxelles. Les taux espagnols et italiens sur le marché de la dette ont atteint lundi leurs plus hauts niveaux historiques depuis la création de la zone euro. BNP Paribas et UniCredit étaient en très fort recul à la clôture européenne. Par ailleurs, le secteur automobile était à la peine alors qu'Oddo Securities conseille de fuir le secteur. BMW et Renault corrigeaient sévèrement. BRUXELLES HAUSSES A Bruxelles, pas une seule action du bel 20 n'a terminé la séance dans le vert. Les actions défensives limitaient la casse à l'image de Colruyt. Hors indice, Aedifica étaient en très légère hausse dans de maigres volumes. BRUXELLES BAISSES Toujours à Bruxelles, mais au rang des actions en recul, Ageas, KBC et Dexia étaient en chute libre, dans le sillage de la montée du stress envers les capacités de l'Italie de faire face à ses engagements financiers. Hors indice, Devgen dévissait. MARCHES AMERICAINS La Bourse de New York évoluait en nette baisse lundi matin, dans un marché inquiet d'une éventuelle contagion de la crise de la dette en Europe et de l'absence de compromis politique sur le budget aux Etats-Unis. MARCHES DES CHANGES L'euro dévissait par rapport aux principales devises, suite à la montée en puissance des craintes de contagions de la crise de la dette grecque. L'or et le franc suisse, valeurs refuges quand les marchés boursiers perdent pieds, étaient par contre plébiscités.