Selon Pierre Nothomb, il s'agissait d'un contact amical qui s'inscrit dans la collecte d'information autour du dossier Schurmans, la juge qui s'était opposée à ses deux collègues de la 18e chambre de la cour d'appel, le président Paul Blondeel et Mireille Salmon.

Les enquêteurs s'intéressaient à la liste de candidats-administrateurs que Deminor avait présentés au nom des actionnaires pour intégrer le conseil d'administration de Fortis. Deminor agissait alors en collaboration avec une association néerlandaise d'actionnaires (la VEB) et avec le soutien de l'avocat Mischaël Modrikamen.

"Je n'ai pas eu l'impression d'être personnellement une cible. Les enquêteurs cherchaient, je pense, uniquement des informations", indique Pierre Nothomb au journal. Maître Modrikamen a quant à lui affirmé au Standaard n'avoir vu ni entendu aucune enquêteur.

Selon Pierre Nothomb, il s'agissait d'un contact amical qui s'inscrit dans la collecte d'information autour du dossier Schurmans, la juge qui s'était opposée à ses deux collègues de la 18e chambre de la cour d'appel, le président Paul Blondeel et Mireille Salmon.Les enquêteurs s'intéressaient à la liste de candidats-administrateurs que Deminor avait présentés au nom des actionnaires pour intégrer le conseil d'administration de Fortis. Deminor agissait alors en collaboration avec une association néerlandaise d'actionnaires (la VEB) et avec le soutien de l'avocat Mischaël Modrikamen."Je n'ai pas eu l'impression d'être personnellement une cible. Les enquêteurs cherchaient, je pense, uniquement des informations", indique Pierre Nothomb au journal. Maître Modrikamen a quant à lui affirmé au Standaard n'avoir vu ni entendu aucune enquêteur.