Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a fini à 69,45 dollars, en recul de 1,15 dollar par rapport à son cours de clôture de lundi.

"Le marché est un peu schizophrène. Il est d'abord monté après les chiffres des importations chinoises. Ensuite sont venus les chiffres de l'Opep", a expliqué Bart Melek, de BMO Capital Markets.

La publication du rapport mensuel de l'Organisation des pays
exportateurs de pétrole n'a pas rassuré un marché rendu fragile par le recul des places boursières mardi.

"Globalement, (l'Opep) s'attend à une offre plus importante, alors que la demande pour le pétrole du cartel et le degré de conformité (aux quotas de production) reculent", a relevé Bart Melek.

Le rapport indique que la production du cartel a augmenté de 160.000 barils à 28,68 mbj en juillet par rapport à juin. L'Opep table par ailleurs sur une augmentation de la production des autres pays
producteurs, non membres de l'organisation.

Malgré tout, l'Opep table toujours sur une quasi-stabilisation de la
demande de brut en 2009 suivie d'une légère reprise en 2010.

Dans un premier temps, les opérateurs s'étaient mis en mode achat, observant que les importations chinoises de brut avaient atteint un niveau record en juillet, à 4,635 millions de barils par jour, soit un bond de plus de 40% sur un an.

Le marché a également dû composer avec l'évolution du dollar en dents de scie au cours de la séance.

Surtout, il se préparait à la publication mercredi du rapport
hebdomadaire sur les stocks aux Etats-Unis.

Selon un sondage de l'agence Dow Jones Newswires, les analystes s'attendent à une hausse des stocks de brut (+700.000 barils) au cours de la semaine passée, qui serait donc la troisième d'affilée.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a fini à 69,45 dollars, en recul de 1,15 dollar par rapport à son cours de clôture de lundi."Le marché est un peu schizophrène. Il est d'abord monté après les chiffres des importations chinoises. Ensuite sont venus les chiffres de l'Opep", a expliqué Bart Melek, de BMO Capital Markets.La publication du rapport mensuel de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole n'a pas rassuré un marché rendu fragile par le recul des places boursières mardi."Globalement, (l'Opep) s'attend à une offre plus importante, alors que la demande pour le pétrole du cartel et le degré de conformité (aux quotas de production) reculent", a relevé Bart Melek.Le rapport indique que la production du cartel a augmenté de 160.000 barils à 28,68 mbj en juillet par rapport à juin. L'Opep table par ailleurs sur une augmentation de la production des autres pays producteurs, non membres de l'organisation.Malgré tout, l'Opep table toujours sur une quasi-stabilisation de la demande de brut en 2009 suivie d'une légère reprise en 2010.Dans un premier temps, les opérateurs s'étaient mis en mode achat, observant que les importations chinoises de brut avaient atteint un niveau record en juillet, à 4,635 millions de barils par jour, soit un bond de plus de 40% sur un an.Le marché a également dû composer avec l'évolution du dollar en dents de scie au cours de la séance.Surtout, il se préparait à la publication mercredi du rapport hebdomadaire sur les stocks aux Etats-Unis.Selon un sondage de l'agence Dow Jones Newswires, les analystes s'attendent à une hausse des stocks de brut (+700.000 barils) au cours de la semaine passée, qui serait donc la troisième d'affilée.