Vers 13H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre s'échangeait à 70,30 dollars, en baisse de 31 cents par rapport à la clôture de mercredi. Le marché observait une pause après le gain de 3,90 dollars enregistré la veille, avec quelques prises de bénéfices à la clé, a souligné Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

Le bond enregistré mercredi a fait suite à la publication du rapport hebdomadaire du département à l'Energie sur les stocks américains, qui a mis en lumière un recul surprise des réserves d'essence et un dégonflement des stocks accumulés à Cushing, principal terminal pétrolier aux Etats-Unis, situé dans l'Oklahoma (sud). Mais le rapport a également révélé une nouvelle progression des stocks de brut, de 2,8 millions de barils, bien plus importante que prévu. De plus, les indicateurs économiques étaient encore mitigés jeudi matin.

Si les dépenses de consommation ont augmenté en août, les nouvelles inscriptions au chômage ont été un peu plus élevées que ne l'attendaient les analystes la semaine passée. "Les gens vont commencer à se focaliser sur l'emploi qui ne s'améliore pas aussi vite que beaucoup le voudraient, et cela va mettre un bémol à la demande de pétrole", a observé Andy Lipow. De plus, le marché pétrolier était pénalisé par le raffermissement du dollar, qui rognait le pouvoir d'achat des investisseurs munis d'autres devises.

Le marché devrait par ailleurs garder l'oeil sur Genève, où les responsables de six grandes puissances et leurs homologues de Téhéran ont entamé des discussions cruciales sur le nucléaire iranien. Avec une production quotidienne de 3,8 millions de barils, l'Iran est le deuxième exportateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Vers 13H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre s'échangeait à 70,30 dollars, en baisse de 31 cents par rapport à la clôture de mercredi. Le marché observait une pause après le gain de 3,90 dollars enregistré la veille, avec quelques prises de bénéfices à la clé, a souligné Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.Le bond enregistré mercredi a fait suite à la publication du rapport hebdomadaire du département à l'Energie sur les stocks américains, qui a mis en lumière un recul surprise des réserves d'essence et un dégonflement des stocks accumulés à Cushing, principal terminal pétrolier aux Etats-Unis, situé dans l'Oklahoma (sud). Mais le rapport a également révélé une nouvelle progression des stocks de brut, de 2,8 millions de barils, bien plus importante que prévu. De plus, les indicateurs économiques étaient encore mitigés jeudi matin.Si les dépenses de consommation ont augmenté en août, les nouvelles inscriptions au chômage ont été un peu plus élevées que ne l'attendaient les analystes la semaine passée. "Les gens vont commencer à se focaliser sur l'emploi qui ne s'améliore pas aussi vite que beaucoup le voudraient, et cela va mettre un bémol à la demande de pétrole", a observé Andy Lipow. De plus, le marché pétrolier était pénalisé par le raffermissement du dollar, qui rognait le pouvoir d'achat des investisseurs munis d'autres devises.Le marché devrait par ailleurs garder l'oeil sur Genève, où les responsables de six grandes puissances et leurs homologues de Téhéran ont entamé des discussions cruciales sur le nucléaire iranien. Avec une production quotidienne de 3,8 millions de barils, l'Iran est le deuxième exportateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).