"Après une semaine correcte, le baril baisse. Le pétrole évolue avec d'autres matières premières comme le cuivre, alors qu'émerge l'inquiétude que les choses soient allées un peu vite", a expliqué Bart Melek, de BMO Capital Markets. Après avoir clôturé un peu au-dessus de 69 dollars il y a une semaine, le baril est monté jusqu'à 72,51 dollars mercredi, notamment grâce à une diminution importante des stocks de brut mise en lumière par le rapport hebdomadaire du département à l'Energie. La baisse du marché était alimentée vendredi par un raffermissement du dollar. L'affaiblissement de la monnaie américaine, au plus bas depuis près d'un an face à l'euro, avait nourri la hausse des prix des matières premières libellées en dollar ces derniers jours.

"Il n'y a pas d'actualité, mis à part sur le dollar", a noté Bart Melek. Les investisseurs profitaient de l'accalmie pour faire un point. "Il y a toujours des problèmes fondamentaux avec la demande", a souligné M. Melek. D'une manière générale, les investisseurs ont mis de côté les éléments traditionnels d'équilibre du marché. "L'offre est généreuse, la demande relativement faible, et les réserves sont élevées, mais les marchés pétroliers accordent plus d'attention au dollar faible et au solide marché boursier américain", a observé Adam Sieminski, de Deutsche Bank. Or vendredi, ni le dollar ni la Bourse n'apparaissaient comme des facteurs de hausse.

"Après une semaine correcte, le baril baisse. Le pétrole évolue avec d'autres matières premières comme le cuivre, alors qu'émerge l'inquiétude que les choses soient allées un peu vite", a expliqué Bart Melek, de BMO Capital Markets. Après avoir clôturé un peu au-dessus de 69 dollars il y a une semaine, le baril est monté jusqu'à 72,51 dollars mercredi, notamment grâce à une diminution importante des stocks de brut mise en lumière par le rapport hebdomadaire du département à l'Energie. La baisse du marché était alimentée vendredi par un raffermissement du dollar. L'affaiblissement de la monnaie américaine, au plus bas depuis près d'un an face à l'euro, avait nourri la hausse des prix des matières premières libellées en dollar ces derniers jours."Il n'y a pas d'actualité, mis à part sur le dollar", a noté Bart Melek. Les investisseurs profitaient de l'accalmie pour faire un point. "Il y a toujours des problèmes fondamentaux avec la demande", a souligné M. Melek. D'une manière générale, les investisseurs ont mis de côté les éléments traditionnels d'équilibre du marché. "L'offre est généreuse, la demande relativement faible, et les réserves sont élevées, mais les marchés pétroliers accordent plus d'attention au dollar faible et au solide marché boursier américain", a observé Adam Sieminski, de Deutsche Bank. Or vendredi, ni le dollar ni la Bourse n'apparaissaient comme des facteurs de hausse.