Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en août, nouveau contrat de référence, s'échangeait à 67,79 dollars, en hausse de 29 cents par rapport à son cours de clôture de lundi.

"Il y a un sentiment que les ventes massives de la veille étaient peut-être un peu exagérées", a observé Phil Flynn, d'Alaron Trading, alors que le marché rebondissait prudemment à l'ouverture des échanges à New York.

Le baril avait lâché près de 4% la veille, terminant sous les 67
dollars au jour de l'expiration du contrat de référence.

Alors que lundi les investisseurs s'étaient concentrés sur l'état de
la demande, avec le changement dans les prévisions de croissance de la Banque mondiale, leur attention devrait désormais se porter sur la publication des stocks hebdomadaires de pétrole et l'issue de la réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed) mercredi, a indiqué Phil Flynn.

"Le marché veut entendre des précisions sur la stratégie de sortie de la Fed de l'achat de bons du Trésor", a précisé l'analyste.

Les craintes d'inflation avivées par la politique d'assouplissement quantitatif de la banque centrale et d'injection massive de liquidités avaient profité aux matières premières, considérées comme une bonne protection contre la hausse des prix.

De plus, le dollar repartait en baisse mardi, profitant aux investisseurs munis d'autres devises.

Enfin le marché continuait à surveiller la situation au Nigeria, après la multiplication d'attaques contre des installations pétrolières par le principal groupe armé du pays, le Mend, et en Iran, troisième exportateur mondial de brut.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en août, nouveau contrat de référence, s'échangeait à 67,79 dollars, en hausse de 29 cents par rapport à son cours de clôture de lundi."Il y a un sentiment que les ventes massives de la veille étaient peut-être un peu exagérées", a observé Phil Flynn, d'Alaron Trading, alors que le marché rebondissait prudemment à l'ouverture des échanges à New York.Le baril avait lâché près de 4% la veille, terminant sous les 67 dollars au jour de l'expiration du contrat de référence.Alors que lundi les investisseurs s'étaient concentrés sur l'état de la demande, avec le changement dans les prévisions de croissance de la Banque mondiale, leur attention devrait désormais se porter sur la publication des stocks hebdomadaires de pétrole et l'issue de la réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed) mercredi, a indiqué Phil Flynn."Le marché veut entendre des précisions sur la stratégie de sortie de la Fed de l'achat de bons du Trésor", a précisé l'analyste.Les craintes d'inflation avivées par la politique d'assouplissement quantitatif de la banque centrale et d'injection massive de liquidités avaient profité aux matières premières, considérées comme une bonne protection contre la hausse des prix.De plus, le dollar repartait en baisse mardi, profitant aux investisseurs munis d'autres devises.Enfin le marché continuait à surveiller la situation au Nigeria, après la multiplication d'attaques contre des installations pétrolières par le principal groupe armé du pays, le Mend, et en Iran, troisième exportateur mondial de brut.