Du côté des actions, les bancaires européennes étaient bien orientées à la mi-journée, alors que des statistiques portant sur les créances douteuses d'American Express suggèrent que le pire de la crise économique est désormais derrière nous.

Le secteur technologique était par contre à la peine après les résultats décevant du groupe français Dassault Systemes. L'éditeur de logiciels de conception a indiqué qu'il pourrait réviser ses prévisions de chiffre d'affaires pour 2009 à la baisse alors que ses objectifs pour le premier trimestre ne sont pas atteints.

A Bruxelles, les valeurs bancaires étaient également à la fête. Dexia et KBC affichaient les plus fortes progressions dans le BEL20 en fin de matinée.

Hors du Bel20, on relèvera la bonne tenue du groupe de biotechnologies OncoMethylome qui a débuté l'utilisation du test de méthylation du promoteur de gène MGMT dans le cadre d'une étude clinique sur le cancer du cerveau pour le Radiotherapy Oncology Group. Cette étude clinique porte sur les glioblastomes , la forme la plus agressive et la plus maligne des tumeurs cérébrales.

Au rang des actions en recul, le groupe dirigé par Albert Frère, CNP, évoluait légèrement dans le rouge à la mi-séance. Le groupe spécialisé dans le trading et le raffinage de produits pétroliers Transcor Astra, détenue à 80% par la holding financière CNP, a définitivement obtenu gain de cause auprès du collège arbitral qui devait trancher sur un différend entre Transcor et le brésilien Petrobras, concernant la participation détenue dans la raffinerie de Pasadena, au Texas. La transaction devrait générer à la CNP une plus-value en capital consolidé de l'ordre de 1 euro par action.

Aux Etats-Unis, la Bourse de New York a clôturé en hausse de 1,40% à l'issue d'une séance indécise marquée par les pressions sur les valeurs technologiques après les annonces du fabricant de puces électroniques Intel.

Aux actions, les investisseurs se sont effectivement séparés en masse de leur titre Intel, en recul de 2,44% du coup. Même si le groupe a publié la veille au soir des résultats supérieurs aux attentes et rassuré sur l'état du marché de l'informatique, les investisseurs ont vendu l'action mercredi, déçus par le flou de ses prévisions pour la suite de son exercice.

Et on termine ce point bourse par le marché des changes. La devise européenne était sous pression dans la matinée alors que l'inflation est en recul de 0,6% en mars dans la zone euro. La perspective d'une prochaine baisse des taux directeurs de la Banque Centrale européenne semble du coup se préciser. L'euro/dollar s'affichait à 1,3165 dollar à la mi-séance.

Du côté des actions, les bancaires européennes étaient bien orientées à la mi-journée, alors que des statistiques portant sur les créances douteuses d'American Express suggèrent que le pire de la crise économique est désormais derrière nous.Le secteur technologique était par contre à la peine après les résultats décevant du groupe français Dassault Systemes. L'éditeur de logiciels de conception a indiqué qu'il pourrait réviser ses prévisions de chiffre d'affaires pour 2009 à la baisse alors que ses objectifs pour le premier trimestre ne sont pas atteints. A Bruxelles, les valeurs bancaires étaient également à la fête. Dexia et KBC affichaient les plus fortes progressions dans le BEL20 en fin de matinée.Hors du Bel20, on relèvera la bonne tenue du groupe de biotechnologies OncoMethylome qui a débuté l'utilisation du test de méthylation du promoteur de gène MGMT dans le cadre d'une étude clinique sur le cancer du cerveau pour le Radiotherapy Oncology Group. Cette étude clinique porte sur les glioblastomes , la forme la plus agressive et la plus maligne des tumeurs cérébrales.Au rang des actions en recul, le groupe dirigé par Albert Frère, CNP, évoluait légèrement dans le rouge à la mi-séance. Le groupe spécialisé dans le trading et le raffinage de produits pétroliers Transcor Astra, détenue à 80% par la holding financière CNP, a définitivement obtenu gain de cause auprès du collège arbitral qui devait trancher sur un différend entre Transcor et le brésilien Petrobras, concernant la participation détenue dans la raffinerie de Pasadena, au Texas. La transaction devrait générer à la CNP une plus-value en capital consolidé de l'ordre de 1 euro par action.Aux Etats-Unis, la Bourse de New York a clôturé en hausse de 1,40% à l'issue d'une séance indécise marquée par les pressions sur les valeurs technologiques après les annonces du fabricant de puces électroniques Intel. Aux actions, les investisseurs se sont effectivement séparés en masse de leur titre Intel, en recul de 2,44% du coup. Même si le groupe a publié la veille au soir des résultats supérieurs aux attentes et rassuré sur l'état du marché de l'informatique, les investisseurs ont vendu l'action mercredi, déçus par le flou de ses prévisions pour la suite de son exercice.Et on termine ce point bourse par le marché des changes. La devise européenne était sous pression dans la matinée alors que l'inflation est en recul de 0,6% en mars dans la zone euro. La perspective d'une prochaine baisse des taux directeurs de la Banque Centrale européenne semble du coup se préciser. L'euro/dollar s'affichait à 1,3165 dollar à la mi-séance.