En fin de matinée, le BEL20 gagnait près de 2% grâce à la belle progression de Fortis.

Le holding a annoncé aujourd'hui qu'il avait enregistré une perte de 28 milliards EUR en 2008, soit bien plus que ce qui avait été prévu il y a une quinzaine de jours.

Ce chiffre correspond à peu près aux moins-values qui ont été enregistrées par Fortis holding sur la vente de plusieurs activités, dont les activités bancaires.

Dans ces circonstances, aucun dividende ne sera évidemment versé aux actionnaires.

Malgré tout, le titre gagnait près de 6% à la mi-journée.

Toujours en Belgique, le groupe de communication Zenitel gagnait un peu plus de 2% après avoir pourtant annoncé une perte de 13,5 millions EUR pour 2008, une perte qui se creuse par rapport à 2007.

Pour restaurer sa rentabilité, l'entreprise a lancé un programme de désinvestissements dans son activité d'intégration de systèmes.

Ailleurs en Europe, il faut souligner le bond de plus de 8% de Fiat, qui ne devrait prendre dans un premier temps que 20% de Chrysler, contre 35% annoncés dans le projet initial.

Par ailleurs, le constructeur automobile italien ne pourra pas monter à plus de 49% du capital de Chrysler tant que les aides du gouvernement américain n'auront pas été remboursées.

En fin de matinée, le BEL20 gagnait près de 2% grâce à la belle progression de Fortis.Le holding a annoncé aujourd'hui qu'il avait enregistré une perte de 28 milliards EUR en 2008, soit bien plus que ce qui avait été prévu il y a une quinzaine de jours.Ce chiffre correspond à peu près aux moins-values qui ont été enregistrées par Fortis holding sur la vente de plusieurs activités, dont les activités bancaires.Dans ces circonstances, aucun dividende ne sera évidemment versé aux actionnaires.Malgré tout, le titre gagnait près de 6% à la mi-journée.Toujours en Belgique, le groupe de communication Zenitel gagnait un peu plus de 2% après avoir pourtant annoncé une perte de 13,5 millions EUR pour 2008, une perte qui se creuse par rapport à 2007.Pour restaurer sa rentabilité, l'entreprise a lancé un programme de désinvestissements dans son activité d'intégration de systèmes.Ailleurs en Europe, il faut souligner le bond de plus de 8% de Fiat, qui ne devrait prendre dans un premier temps que 20% de Chrysler, contre 35% annoncés dans le projet initial.Par ailleurs, le constructeur automobile italien ne pourra pas monter à plus de 49% du capital de Chrysler tant que les aides du gouvernement américain n'auront pas été remboursées.