Les opérateurs semblaient dans l'expectative en amont de statistiques sur la production industrielle aux USA et de la réunion de la banque centrale américaine. En Allemagne, l'indice de confiance des investisseurs s'est replié pour le troisième mois consécutif en décembre.

Du côté des actions, le groupe ArcelorMittal évoluait à la hausse après qu'UBS ait recommandé d'acheter le titre. UBS était optimiste concernant les opérations de restockage des clients et une hausse potentiel des prix de l'acier en 2010.
En revanche, en Grèce, le secteur bancaire était en recul après que Citigroup ait réduit son objectif de cours sur quatre banques, y compris National Bank of Greece.

A Bruxelles, Delhaize affichait une belle progression, soutenu par un avis d'analyste favorable. ING a relevé sa recommandation sur le groupe de " conserver " à " acheter " et son objectif de cours de 50 EUR à 62 EUR, citant entre autres ses fondamentaux solides et une reprise potentielle de la consommation en 2010.
Par ailleurs, Cofinimmo reprenait des couleurs après le repli enregistré hier. L'humeur des investisseurs était en effet au beau fixe lors de la séance de lundi et dans un tel contexte les opérateurs ont tendance à délaisser les valeurs défensives.

Toujours dans le Bel20, GDF-Suez évoluait à la baisse après que Bank of America ait maintenu son rating " acheter ", mais réduit son objectif de cours de 35 EUR à 32,5 EUR.
Par ailleurs, une dépréciation du prix de plusieurs métaux industriels et précieux tirait vers le bas les actions de sociétés actives dans le secteur telles qu'Umicore.

La Bourse de New York a conclut la séance sur une note d'optimisme. Une dissipation des craintes concernant Dubai, une acquisition majeure dans le secteur énergétique et un accord sur le remboursement par Citigroup de l'aide publique reçue au plus forte de la crise ont soutenu les marchés.

Une fois n'est pas coutume, l'or amorçait un mouvement de faiblesse, avec une baisse de 0,91% à 1115,70 USD l'once en réaction à la dépréciation de l'EUR, elle-même liée aux statistiques économiques décevantes en Allemagne.

Les opérateurs semblaient dans l'expectative en amont de statistiques sur la production industrielle aux USA et de la réunion de la banque centrale américaine. En Allemagne, l'indice de confiance des investisseurs s'est replié pour le troisième mois consécutif en décembre. Du côté des actions, le groupe ArcelorMittal évoluait à la hausse après qu'UBS ait recommandé d'acheter le titre. UBS était optimiste concernant les opérations de restockage des clients et une hausse potentiel des prix de l'acier en 2010. En revanche, en Grèce, le secteur bancaire était en recul après que Citigroup ait réduit son objectif de cours sur quatre banques, y compris National Bank of Greece. A Bruxelles, Delhaize affichait une belle progression, soutenu par un avis d'analyste favorable. ING a relevé sa recommandation sur le groupe de " conserver " à " acheter " et son objectif de cours de 50 EUR à 62 EUR, citant entre autres ses fondamentaux solides et une reprise potentielle de la consommation en 2010. Par ailleurs, Cofinimmo reprenait des couleurs après le repli enregistré hier. L'humeur des investisseurs était en effet au beau fixe lors de la séance de lundi et dans un tel contexte les opérateurs ont tendance à délaisser les valeurs défensives. Toujours dans le Bel20, GDF-Suez évoluait à la baisse après que Bank of America ait maintenu son rating " acheter ", mais réduit son objectif de cours de 35 EUR à 32,5 EUR. Par ailleurs, une dépréciation du prix de plusieurs métaux industriels et précieux tirait vers le bas les actions de sociétés actives dans le secteur telles qu'Umicore. La Bourse de New York a conclut la séance sur une note d'optimisme. Une dissipation des craintes concernant Dubai, une acquisition majeure dans le secteur énergétique et un accord sur le remboursement par Citigroup de l'aide publique reçue au plus forte de la crise ont soutenu les marchés. Une fois n'est pas coutume, l'or amorçait un mouvement de faiblesse, avec une baisse de 0,91% à 1115,70 USD l'once en réaction à la dépréciation de l'EUR, elle-même liée aux statistiques économiques décevantes en Allemagne.