EUROPE
Du côté des actions, les valeurs financières avaient une fois encore le moral en berne ce mardi matin, pénalisé par la crise des emprunts souverains européens qui tire en longueur. A Paris, BNP Paribas et Société Générale étaient en net recul.

Par ailleurs, RWE et E.ON poussaient un "ouf" de soulagement alors que la taxe sur l'utilisation de combustible nucléaire a été jugée illégale par un tribunal allemand.

BRUXELLES HAUSSES Sur la Bourse de Bruxelles, KBC évoluait dans le peloton de tête dans le Bel 20 à la mi-séance, sur des achats à bon compte.
Hors indice, Kinepolis se portait bien.

BRUXELLES BAISSES A Bruxelles, la plus forte baisse dans l'indice Bel 20 à la mi-séance est à mettre à l'actif de Dexia, qui suit la tendance du secteur financier au lendemain de la rétrogradation de la note italienne.

Hors indice, Agfa-Gevaert était en baisse après l'annonce d'une coupe nette dans les aides gouvernementales américaines aux soins de santé dans le cadre du plan d'économie présenté hier par Barack Obama.

MARCHES AMERICAINS
La Bourse de New York a fini en repli lundi, contaminée par la nouvelle vague d'angoisse des marchés concernant la situation de la Grèce, même si elle a réduit ses pertes en fin de séance: le Dow Jones a perdu 0,94% et le Nasdaq 0,36%.

MARCHE DES CHANGES
Sur le marché des changes, l'euro tentait de se redresser face au dollar mardi, après avoir fortement reculé suite à la révision négative de la note souveraine de l'Italie par l'agence de notation financière Standard and Poor's, dans un marché toujours aussi prudent vis-à-vis de la situation grecque.