Les investisseurs se montrent toujours inquiets sur l'évolution de l'économie mondiale, les indicateurs meilleurs que prévu en Europe concernant l'indice des directeurs d'achat dans les services en juillet et les ventes au détail en juin ne permettant aux Bourses que de limiter la casse.

BOURSES EUROPEENNES En Europe, Société Générale chutait lourdement à Paris après la publication de ses trimestriels. Le bénéfice net a plongé de 31% au second trimestre à 747 millions EUR en raison des dépréciations de 395 millions EUR comptabilisées sur les titres d'Etat grecs. La banque a également indiqué qu'elle n'atteindrait pas son objectif d'un bénéfice net de 6 milliards EUR en 2012. A Londres, Cairn Energy reculait après avoir annoncé l'abandon d'un projet pétrolier au large du Groenland, les forages n'ayant pas révélé la présence d'or noir.

BRUXELLES HAUSSES

A Bruxelles, Dexia était en tête des hausses au sein du Bel 20 à l'image de l'ensemble du secteur bancaire qui se comportait globalement bien en Europe à l'exception notable de la Société générale.

GDF Suez progressait également dans le sillage d'un secteur des services d'utilité publique bien orienté au niveau européen. Les télécoms, autre secteur défensif, étaient aussi à la fête sur le Vieux-Continent.

BRUXELLES BAISSES

Au rang des actions en recul, Bekaert chutait à nouveau lourdement, le titre ne parvenant pas à inverser la tendance négative renforcée la semaine dernière par des résultats décevants.

Omega Pharma attendait pour sa part très fébrilement ses résultats qui sont attendus pour demain.

MARCHES AMERICAINS
Les séances se suivent et se ressemblent outre-Atlantique. Les marchés américains ont de nouveau été plombés par des indicateurs économiques décevants. Les dépenses des ménages ont en effet reculé de 0,2% en juin, une baisse inattendue et le premier repli depuis près de 2 ans. L'indice Dow Jones a clôturé en baisse de 2,19% à 11866,62 points tandis que le Nasdaq Composite a perdu 2,74% à 2669,23 points.


MARCHES DES CHANGES L'euro rebondissait par rapport au billet repassant au-delà de 1,43 dollar pour un euro.