EUROPE

Du côté des actions, les valeurs bancaires étaient une fois de plus en première ligne et essuyait les plâtres des déclarations grecques du week-end. Le ministre grec des Finances va présenter au parlement un nouveau plan budgétaire qui n'atteint pas les objectifs de déficit prévus pour 2011, ce qui relance une fois de plus la perspective d'un défaut du pays. BNP Paribas et Commerzbank perdaient du terrain.

Par ailleurs, le prix du cuivre est tombé sous son plus bas de 14 mois ce matin à Londres, entrainant dans sa chute les valeurs minières. BHP Billiton et Rio Tinto avaient le moral en berne.

BRUXELLES HAUSSES

Sur la Bourse de Bruxelles, les valeurs en progression n'étaient pas légion ce lundi en fin de matinée. Seule, l'action AB Inbev pouvait se targuer d'avoir réalisé une incursion en territoire positif en cours de séance.

Hors indice, TiGenix était en hausse après l'annonce de l'octroi d'un emprunt très avantageux de 5 millions d'euros pour financer l'étude de phase III de fistules périanales complexes pour des patients de la maladie de Crohn.

BRUXELLES BAISSES

A Bruxelles, la plus forte baisse de la matinée est, et de loin, à mettre au passif de Dexia dont plusieurs entités ont été mis sous surveillance négative par l'agence de notation financière Moody's. Les ministres des finances français et belge devaient se rencontrer ce lundi afin d'envisager des sources de financement pour la banque franco-belge, d'après des informations de presse.

Hors indice, Deceuninck était en retrait.

MARCHES AMERICAINS

La Bourse de New York a clôturé un trimestre difficile sur une note négative. Le ralentissement avéré de l'activité manufacturière en Chine et le rebond de l'inflation en Europe ont déprimé les indices américains qui ont lâché respectivement 2,63% (Nasdaq) et 2,16% (Dow Jones).

MARCHE DES CHANGES

Sur le marché des changes, l'euro chutait encore ce lundi, atteignant en matinée son plus bas niveau depuis janvier, affecté par les mauvaises nouvelles en provenance de la zone euro où la Grèce a fait savoir qu'elle n'atteindrait pas ses objectifs de réduction du déficit.

EUROPEDu côté des actions, les valeurs bancaires étaient une fois de plus en première ligne et essuyait les plâtres des déclarations grecques du week-end. Le ministre grec des Finances va présenter au parlement un nouveau plan budgétaire qui n'atteint pas les objectifs de déficit prévus pour 2011, ce qui relance une fois de plus la perspective d'un défaut du pays. BNP Paribas et Commerzbank perdaient du terrain.Par ailleurs, le prix du cuivre est tombé sous son plus bas de 14 mois ce matin à Londres, entrainant dans sa chute les valeurs minières. BHP Billiton et Rio Tinto avaient le moral en berne.BRUXELLES HAUSSESSur la Bourse de Bruxelles, les valeurs en progression n'étaient pas légion ce lundi en fin de matinée. Seule, l'action AB Inbev pouvait se targuer d'avoir réalisé une incursion en territoire positif en cours de séance.Hors indice, TiGenix était en hausse après l'annonce de l'octroi d'un emprunt très avantageux de 5 millions d'euros pour financer l'étude de phase III de fistules périanales complexes pour des patients de la maladie de Crohn.BRUXELLES BAISSES A Bruxelles, la plus forte baisse de la matinée est, et de loin, à mettre au passif de Dexia dont plusieurs entités ont été mis sous surveillance négative par l'agence de notation financière Moody's. Les ministres des finances français et belge devaient se rencontrer ce lundi afin d'envisager des sources de financement pour la banque franco-belge, d'après des informations de presse. Hors indice, Deceuninck était en retrait.MARCHES AMERICAINSLa Bourse de New York a clôturé un trimestre difficile sur une note négative. Le ralentissement avéré de l'activité manufacturière en Chine et le rebond de l'inflation en Europe ont déprimé les indices américains qui ont lâché respectivement 2,63% (Nasdaq) et 2,16% (Dow Jones).MARCHE DES CHANGESSur le marché des changes, l'euro chutait encore ce lundi, atteignant en matinée son plus bas niveau depuis janvier, affecté par les mauvaises nouvelles en provenance de la zone euro où la Grèce a fait savoir qu'elle n'atteindrait pas ses objectifs de réduction du déficit.