Le prix du pain va augmenter. Et oui, encore. Il n'est pas question de taxes, ou de prix de l'énergie cette fois ci mais bien de la matière première dont les prix ne cessent de grimper.

Le Conseil international des céréales (IGC) a publié jeudi passé ses nouvelles estimations de récoltes de blé et de maïs pour 2012-2013. Et sans surprise, elles sont en recul par rapport aux précédentes estimations, suite aux sécheresses aux Etats-Unis et dans les pays de la mer Noire. Les prix de ces céréales devraient donc encore grimper. Au total, la production mondiale de blé devrait baisser de 4,5% sur un an, à 665 millions de tonnes. Les meilleurs résultats en Chine et en Inde ne suffisent pas à compenser les conséquences de la pire sécheresse depuis 1956 aux Etats-Unis.

Cette flambée des prix est causée par une conjonction de facteurs ponctuels comme un hiver rude et un été beaucoup trop sec dans les zones de cultures.

Cet hiver, près de 700 000 hectares de blé tendre, d'orge et de colza sans couverture neigeuse ont été détruits par le gel. Pour le seul blé tendre, les dégâts ont été constatés sur 350 000 hectares. Et après un hiver rigoureux c'est autour de l'été de jouer un mauvais tour aux agriculteurs avec un déficit de pluie important dans les zones concernées.

Les risques que font peser la chaleur et le déficit hydrique aux Etats-Unis et sur le pourtour de la Mer noire poussent les pays importateurs à effectuer des achats de couverture sur la scène internationale. Résultat, Rouen, premier port céréalier européen, a annoncé cette semaine un trafic agroalimentaire de quelque 70 000 tonnes de céréales entre le 21 et 27 juin dernier.

Le prix du pain va augmenter. Et oui, encore. Il n'est pas question de taxes, ou de prix de l'énergie cette fois ci mais bien de la matière première dont les prix ne cessent de grimper. Le Conseil international des céréales (IGC) a publié jeudi passé ses nouvelles estimations de récoltes de blé et de maïs pour 2012-2013. Et sans surprise, elles sont en recul par rapport aux précédentes estimations, suite aux sécheresses aux Etats-Unis et dans les pays de la mer Noire. Les prix de ces céréales devraient donc encore grimper. Au total, la production mondiale de blé devrait baisser de 4,5% sur un an, à 665 millions de tonnes. Les meilleurs résultats en Chine et en Inde ne suffisent pas à compenser les conséquences de la pire sécheresse depuis 1956 aux Etats-Unis. Cette flambée des prix est causée par une conjonction de facteurs ponctuels comme un hiver rude et un été beaucoup trop sec dans les zones de cultures.Cet hiver, près de 700 000 hectares de blé tendre, d'orge et de colza sans couverture neigeuse ont été détruits par le gel. Pour le seul blé tendre, les dégâts ont été constatés sur 350 000 hectares. Et après un hiver rigoureux c'est autour de l'été de jouer un mauvais tour aux agriculteurs avec un déficit de pluie important dans les zones concernées.Les risques que font peser la chaleur et le déficit hydrique aux Etats-Unis et sur le pourtour de la Mer noire poussent les pays importateurs à effectuer des achats de couverture sur la scène internationale. Résultat, Rouen, premier port céréalier européen, a annoncé cette semaine un trafic agroalimentaire de quelque 70 000 tonnes de céréales entre le 21 et 27 juin dernier.