La fiscalité favorable aux voitures de société augmente le nombre de voitures vendues. Elles sont principalement utilisées pour un usage privé. En moyenne, elles sont plus utilisées, plus lourdes et plus grandes que les voitures privées qu'elles remplacent et sont de 4.000 à 8.000 euros moins cher, grâce à la fiscalité actuelle, ont précisé les trois associations mardi dans un communiqué. La conclusion de Copenhagen Economis est qu'il faut absolument mettre un terme au régime fiscal avantageux pour ces voitures. Selon les économistes, il est impératif que les voitures privées et les voitures de société utilisées pour un usage privé soient taxées de la même manière. Les trois associations demandent donc que le prochain gouvernement annule les avantages fiscaux pour les voitures de société. Cela permettrait de dégager des fonds pour réduire le déficit ou diminuer le coût du travail. Cela aurait aussi un impact positif sur la qualité de l'air et les objectifs climatiques et réduirait les problèmes de congestion que connaît la Belgique. En 2003, 37% des voitures qui circulaient à Bruxelles étaient des voitures de société, et ce nombre a sans doute augmenté depuis.

La fiscalité favorable aux voitures de société augmente le nombre de voitures vendues. Elles sont principalement utilisées pour un usage privé. En moyenne, elles sont plus utilisées, plus lourdes et plus grandes que les voitures privées qu'elles remplacent et sont de 4.000 à 8.000 euros moins cher, grâce à la fiscalité actuelle, ont précisé les trois associations mardi dans un communiqué. La conclusion de Copenhagen Economis est qu'il faut absolument mettre un terme au régime fiscal avantageux pour ces voitures. Selon les économistes, il est impératif que les voitures privées et les voitures de société utilisées pour un usage privé soient taxées de la même manière. Les trois associations demandent donc que le prochain gouvernement annule les avantages fiscaux pour les voitures de société. Cela permettrait de dégager des fonds pour réduire le déficit ou diminuer le coût du travail. Cela aurait aussi un impact positif sur la qualité de l'air et les objectifs climatiques et réduirait les problèmes de congestion que connaît la Belgique. En 2003, 37% des voitures qui circulaient à Bruxelles étaient des voitures de société, et ce nombre a sans doute augmenté depuis.