C'est que font apparaître des chiffres de la Banque des règlements internationaux, rapporte vendredi De Tijd. L'information est également évoquée dans l'Echo. Les marchés financiers sont inquiets face à l'exposition dans cette région, fortement touchée par la crise. Cette situation est notamment une des causes des baisses des cours de Dexia et KBC. C'est le bancassureur KBC qui est le plus exposé dans cette partie de l'Europe, avec un portefeuille de crédits de 43 milliards. Les banques belges sont aussi très exposées en Tchéquie, avec 40 milliards de crédits, ainsi qu'en Pologne et en Hongrie. Un analyste de Danske Bank a calculé sur base de données de la Banques des règlements internationaux qu'après l'Autriche, c'est la Belgique qui est la plus exposée en Europe Centrale et de l'Est, comparativement à son PIB. Cet analyste estime que les banques belges pourraient subir d'importantes pertes dans cette région. En cas de réalisation d'un scénario pessimiste, comparable à la crise asiatique, la perte pourrait atteindre 15 milliards d'euros.

C'est que font apparaître des chiffres de la Banque des règlements internationaux, rapporte vendredi De Tijd. L'information est également évoquée dans l'Echo. Les marchés financiers sont inquiets face à l'exposition dans cette région, fortement touchée par la crise. Cette situation est notamment une des causes des baisses des cours de Dexia et KBC. C'est le bancassureur KBC qui est le plus exposé dans cette partie de l'Europe, avec un portefeuille de crédits de 43 milliards. Les banques belges sont aussi très exposées en Tchéquie, avec 40 milliards de crédits, ainsi qu'en Pologne et en Hongrie. Un analyste de Danske Bank a calculé sur base de données de la Banques des règlements internationaux qu'après l'Autriche, c'est la Belgique qui est la plus exposée en Europe Centrale et de l'Est, comparativement à son PIB. Cet analyste estime que les banques belges pourraient subir d'importantes pertes dans cette région. En cas de réalisation d'un scénario pessimiste, comparable à la crise asiatique, la perte pourrait atteindre 15 milliards d'euros.