Ils s'interrogent également sur l'impact des mesures annoncées par la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne.

Les préoccupations face à l'entêtement budgétaire de l'Espagne, les tensions géopolitiques au Proche-Orient et entre la Chine et le Japon, les chiffres décevants de l'activité dans l'Etat de New York sont autant d'éléments qui pèsent également sur la tendance.

Europe

Aux actions, les valeurs cycliques européennes sont sous pression. Les automobiles signent la plus forte baisse sectorielle après l'annonce d'un nouveau recul des immatriculations de voitures neuves en Europe. Volkswagen et Peugeot étaient en nette baisse.

A Amsterdam, le titre du premier fabricant mondial de peintures, Akzo Nobel, recule fortement alors que les investisseurs s'inquiètent des conséquences pour le groupe de l'arrêt maladie de son directeur général. Dans un communiqué publié ce matin, la société néerlandaise a annoncé que Ton Buechner se mettait en arrêt maladie pour quelques semaines en raison d'une " fatigue passagère ".

Notons encore la piètre tenue des valeurs financières suite à des prises de bénéfices après un été particulièrement porteur. Société Générale et KBC étaient en forte baisse.

Bruxelles

A Bruxelles, les valeurs évoluant en territoire positif n'étaient pas légion ce mardi. D'Ieteren et ABInbev tiraient leur épingle du jeu.

Les valeurs cycliques étaient victimes de prises de bénéfices à Bruxelles également, à l'image de Nyrstar et Bekaert.

Hors indice, Ablynx est à la fête. La société biotechnologique a annoncé mardi matin avoir obtenu des résultats positifs d'une étude en phase I du ALX-0171, le premier traitement inhalable à base de Nanobody. Il a été conçu pour atteindre directement les poumons lors de la présence d'un virus respiratoire syncytial (RSV).

Etats-Unis

Wall Street a ouvert la séance en baisse mardi, dégrisée après l'euphorie provoquée par de nouvelles mesures de relance des banques centrales, et inquiète après la publication de perspectives préoccupantes chez Fedex.

Aux actions, FedEx, le numéro deux mondial de la messagerie, a abaissé mardi ses prévisions pour l'exercice en cours en raison des mauvaises conditions économiques qui poussent ses clients à opter pour des solutions d'acheminement moins chères.