Outre ce sommet, les marchés attendent également la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), qui devrait abaisser jeudi son principal taux directeur au niveau historique de 1%. En Asie, Tokyo a jeudi gagné à la clôture 4,40% dans le sillage de Wall Street qui avait progressé mercredi, le Dow Jones ayant gagné 2,01% et le Nasdaq 1,51%. Les autres bourses asiatiques étaient également euphoriques: Shanghai a terminé en hausse de 0,72% et Hong Kong progressait de 7,14%, peu avant 10h00 HB. Peu après l'ouverture, les marchés européens évoluaient largement dans le vert: vers 10h00 HB, Paris affichait une progression de 3,04%, Londres de 2,99%, Francfort de 3,16%, Milan de 2,67% et Madrid 2,50%.

Les marchés ont les yeux rivés sur le sommet réunissant les 20 pays représentant 80% de la richesse mondiale, qui s'est officiellement ouvert vers 09h30 HB, et devrait se terminer vers 16h30 HB. La volonté commune des pays de sortir leurs économies de l'ornière et un renforcement de la régulation financière mondiale seront les principaux thèmes abordés alors que le monde devrait connaître cette année sa première récession généralisée depuis 1945, avec une forte poussée du chômage. Si les Etats-Unis prônent pour y faire face une forte relance budgétaire, l'Allemagne et la France sont plus réticentes à creuser leurs déficits et demandent un renforcement de la régulation internationale sur les paradis fiscaux et les fonds spéculatifs ("hedge funds").

Le président Barack Obama a calmé le débat mercredi, estimant que les pays avaient "la responsabilité de coordonner (leurs) actions et de (se) concentrer sur les points communs et non sur des divergences épisodiques". Mais il a souligné que son pays "ne pouvait être le seul moteur de la croissance" mondiale. Le G20 devrait également s'accorder pour augmenter les moyens d'institutions financières internationales comme le Fonds monétaire international (FMI) et s'engager à ne pas adopter de mesures protectionnistes.

En marge du sommet, la capitale britannique a dès mercredi été le théâtre de manifestations altermondialistes et l'un des participants est mort non loin du siège de la Banque d'Angleterre dans des circonstances non élucidées. De nouvelles manifestations sont prévues jeudi aux alentours de l'ExCel Centre, le centre de conférences de l'est londonien où se déroule le sommet, placé sous très haute surveillance. Parmi les autres rendez-vous attendus de la journée: le marché guettera une éventuelle annonce par la Banque centrale européenne (BCE) de rachat d'obligations sur le marché, à l'image de ce que font la Réserve fédérale américaine et la Banque d'Angleterre, afin de relancer le crédit. Aux Etats-Unis seront également publiés les chiffres de demandes hebdomadaires d'allocations chômage (à 14h30 HB) et les commandes industrielles en février (16h00 HB).

Outre ce sommet, les marchés attendent également la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), qui devrait abaisser jeudi son principal taux directeur au niveau historique de 1%. En Asie, Tokyo a jeudi gagné à la clôture 4,40% dans le sillage de Wall Street qui avait progressé mercredi, le Dow Jones ayant gagné 2,01% et le Nasdaq 1,51%. Les autres bourses asiatiques étaient également euphoriques: Shanghai a terminé en hausse de 0,72% et Hong Kong progressait de 7,14%, peu avant 10h00 HB. Peu après l'ouverture, les marchés européens évoluaient largement dans le vert: vers 10h00 HB, Paris affichait une progression de 3,04%, Londres de 2,99%, Francfort de 3,16%, Milan de 2,67% et Madrid 2,50%.Les marchés ont les yeux rivés sur le sommet réunissant les 20 pays représentant 80% de la richesse mondiale, qui s'est officiellement ouvert vers 09h30 HB, et devrait se terminer vers 16h30 HB. La volonté commune des pays de sortir leurs économies de l'ornière et un renforcement de la régulation financière mondiale seront les principaux thèmes abordés alors que le monde devrait connaître cette année sa première récession généralisée depuis 1945, avec une forte poussée du chômage. Si les Etats-Unis prônent pour y faire face une forte relance budgétaire, l'Allemagne et la France sont plus réticentes à creuser leurs déficits et demandent un renforcement de la régulation internationale sur les paradis fiscaux et les fonds spéculatifs ("hedge funds").Le président Barack Obama a calmé le débat mercredi, estimant que les pays avaient "la responsabilité de coordonner (leurs) actions et de (se) concentrer sur les points communs et non sur des divergences épisodiques". Mais il a souligné que son pays "ne pouvait être le seul moteur de la croissance" mondiale. Le G20 devrait également s'accorder pour augmenter les moyens d'institutions financières internationales comme le Fonds monétaire international (FMI) et s'engager à ne pas adopter de mesures protectionnistes.En marge du sommet, la capitale britannique a dès mercredi été le théâtre de manifestations altermondialistes et l'un des participants est mort non loin du siège de la Banque d'Angleterre dans des circonstances non élucidées. De nouvelles manifestations sont prévues jeudi aux alentours de l'ExCel Centre, le centre de conférences de l'est londonien où se déroule le sommet, placé sous très haute surveillance. Parmi les autres rendez-vous attendus de la journée: le marché guettera une éventuelle annonce par la Banque centrale européenne (BCE) de rachat d'obligations sur le marché, à l'image de ce que font la Réserve fédérale américaine et la Banque d'Angleterre, afin de relancer le crédit. Aux Etats-Unis seront également publiés les chiffres de demandes hebdomadaires d'allocations chômage (à 14h30 HB) et les commandes industrielles en février (16h00 HB).