A 09h37 HB, le Footsie-100, l'indice vedette de la Bourse de Londres, cédait 136,09 points, soit 3,55% par rapport à la clôture de vendredi, à 3.694 points. A Paris, le CAC 40 cédait à 09H10 2,52% à 2.634,46 points. A la Bourse de Francfort, l'indice allemand vedette Dax perdait 3,21% à 3.720,17 points vers 8H30 GMT, tiré vers le bas par les valeurs financières. A Milan, l'indice vedette SP/Mib cédait 3% à 14.824 points. Partout, les investisseurs s'inquiétaient de la santé du secteur financier, après l'annonce lundi par HSBC d'une augmentation de capital de 14,1 milliards d'euros, révélant les limites de la résistance à la crise de cette banque pourtant réputée solide. Déjà vendredi, la nationalisation partielle de la banque Citigroup aux Etats-Unis avait pesé sur les marchés. A Londres, HSBC était en net recul, cédant 10,33% à 440,50 pence. Mais son sort déprimait encore plus Royal Bank of Scotland (RBS) en baisse de 12,93% à 20,20 pence. Lloyds Banking Group perdait 9,09% à 53 pence, Standard Chartered 4,89% à 631,50 pence, Barclays 5,89% à 87,90 pence. A Paris aussi, les valeurs bancaires étaient nettement dans le rouge: Société Générale chutait de 5,83% à 14,55 euros, BNP Paribas de 5,50% à 24,56 euros et Crédit Agricole de 4,21% à 7,46 euros. A Francfort, Commerzbank était attaquée (-4,66% à 2,66 euros). Dans un entretien au Frankfurter Allgemeine Zeitung paru dimanche, son patron Martin Blessing n'a pas totalement exclu l'éventualité de solliciter à nouveau l'Etat fédéral. Deutsche Bank lâchait 5,05% à 19,73 euros, Postbank 4,44% à 8,40 euros, l'assureur Allianz 6,21% à 50,30 euros. A Milan, les valeurs bancaires Intesa Sanpaolo chutait de 5,27% à 1,83 euro et UniCredit de 4,85% à 0,96 euro. En Asie, les marchés ont cloturé lundi en forte baisse, déprimés par un déluge de mauvais indicateurs économiques partout dans le monde et par des craintes croissantes pour la santé de grandes banques occidentales: -3,81% pour Tokyo, -4,16% pour Séoul, -2,82% pour Sydney, - 3,9% pour Hong Kong.

A 09h37 HB, le Footsie-100, l'indice vedette de la Bourse de Londres, cédait 136,09 points, soit 3,55% par rapport à la clôture de vendredi, à 3.694 points. A Paris, le CAC 40 cédait à 09H10 2,52% à 2.634,46 points. A la Bourse de Francfort, l'indice allemand vedette Dax perdait 3,21% à 3.720,17 points vers 8H30 GMT, tiré vers le bas par les valeurs financières. A Milan, l'indice vedette SP/Mib cédait 3% à 14.824 points. Partout, les investisseurs s'inquiétaient de la santé du secteur financier, après l'annonce lundi par HSBC d'une augmentation de capital de 14,1 milliards d'euros, révélant les limites de la résistance à la crise de cette banque pourtant réputée solide. Déjà vendredi, la nationalisation partielle de la banque Citigroup aux Etats-Unis avait pesé sur les marchés. A Londres, HSBC était en net recul, cédant 10,33% à 440,50 pence. Mais son sort déprimait encore plus Royal Bank of Scotland (RBS) en baisse de 12,93% à 20,20 pence. Lloyds Banking Group perdait 9,09% à 53 pence, Standard Chartered 4,89% à 631,50 pence, Barclays 5,89% à 87,90 pence. A Paris aussi, les valeurs bancaires étaient nettement dans le rouge: Société Générale chutait de 5,83% à 14,55 euros, BNP Paribas de 5,50% à 24,56 euros et Crédit Agricole de 4,21% à 7,46 euros. A Francfort, Commerzbank était attaquée (-4,66% à 2,66 euros). Dans un entretien au Frankfurter Allgemeine Zeitung paru dimanche, son patron Martin Blessing n'a pas totalement exclu l'éventualité de solliciter à nouveau l'Etat fédéral. Deutsche Bank lâchait 5,05% à 19,73 euros, Postbank 4,44% à 8,40 euros, l'assureur Allianz 6,21% à 50,30 euros. A Milan, les valeurs bancaires Intesa Sanpaolo chutait de 5,27% à 1,83 euro et UniCredit de 4,85% à 0,96 euro. En Asie, les marchés ont cloturé lundi en forte baisse, déprimés par un déluge de mauvais indicateurs économiques partout dans le monde et par des craintes croissantes pour la santé de grandes banques occidentales: -3,81% pour Tokyo, -4,16% pour Séoul, -2,82% pour Sydney, - 3,9% pour Hong Kong.