Malgré un tassement des activités de sa division Goods ID de l'ordre de 7 à 8%, hors récurent, au premier trimestre, son CEO, Alain Wirtz, indique "que d'un point de vue conjoncturel, on voit déjà le bout du tunnel, principalement en Angleterre". Un signe positif pour le patron du groupe puisque l'île britannique a été, du point de vue de Zetes, une des premières victimes, avec l'Irlande, de la crise économique. "Une reprise de la croissance des activités dans ce pays est un bon indicateur, cela devrait normalement s'étendre aux autres régions où nous sommes présents, comme l'Allemagne et le Benelux, mais qui ont été frappées plus tardivement", explique Wirtz.

D'ailleurs, "les prises de commande de la division Goods ID au deuxième trimestre sont meilleures qu'au premier", poursuit Wirtz. Encore une preuve que la stratégie de différenciation et de positionement de Zetes fonctionne. Le groupe est déjà présent dans 12 pays européens, et a bien l'intention d'étendre sa couverture géographique. "En une quinzaine d'années, nous avons fait une vingtaine d'acquisitions, cela fait partie de notre stratégie. Nous sommes actifs dans des métiers dans lesquels la fidélité est très grande. Chez les concurrents aussi, donc si on veut de nouvelles parts de marché, il faut faire des acquisitions", martèle Wirtz.

Et Zetes sait se donner les moyens de réaliser ses projets. L'entreprise conserve, pour cela, une part significative du cash-flow qu'elle génère. "Cela nous permet de financer notre activité courante, de faire des investissements, etc... Tout est fait sur fonds propres", fait remarquer Pierre Lambert, CFO du groupe. Du cash-flow qu'il reste, Zetes en affecte une partie au dividende. Pour 2008, bien que le résultat net par action ait un peu baissé par rapport à 2007, l'entreprise a maintenu son dividende inchangé à 0,36 euro par titre. Enfin, avec l'autre partie, Zetes poursuit son programme de rachat d'actions. "Nous rachetons des actions vendues quasiment à la valeur des fonds propres, c'est très attractif pour nous", commente Lambert. "En outre, nous faisons attention au cours de Bourse et le titre manque de liquidité. Ca nous préoccupe, et grâce au rachat d'actions, nous pouvons amener un peu de liquidités", conclut-il.

D'ici la fin juin, Zetes devrait avoir racheter 1% de son capital mais n'a pas d'objectif précis sur la manière dont seront utilisées ces actions. "Nous pouvons les annuler ou les utiliser dans le cadre du plan de stock-options, nous n'avons encore rien décidé pour l'instant", explique Wirtz. Pour l'année à venir, outre les acquisitions prévues pour sa division Goods ID, Zetes souhaite renforcer sa division People ID pour arriver à des niveaux de revenus comparables. Actuellement, seulement 20% du chiffre d'affaires est réalisé par les activités liées à l'identification de personnes. Le théâtre des opérations de People ID s'étend du Togo à la RDC, en passant par le Gabon, une quinzaine de dossiers sont dans le pipeline. "People ID connait une croissance purement organique. Endéans les 3, 4 ans, nous souhaiterions arriver à un équilibre en terme de revenus. Mais le niveau de rentabilité pour People ID est d'environ 15%, voire plus, alors que celui de Goods ID n'est que de 10%, cela pourrait donc aller plus vite que prévu", intervient Wirtz.

Malgré un tassement des activités de sa division Goods ID de l'ordre de 7 à 8%, hors récurent, au premier trimestre, son CEO, Alain Wirtz, indique "que d'un point de vue conjoncturel, on voit déjà le bout du tunnel, principalement en Angleterre". Un signe positif pour le patron du groupe puisque l'île britannique a été, du point de vue de Zetes, une des premières victimes, avec l'Irlande, de la crise économique. "Une reprise de la croissance des activités dans ce pays est un bon indicateur, cela devrait normalement s'étendre aux autres régions où nous sommes présents, comme l'Allemagne et le Benelux, mais qui ont été frappées plus tardivement", explique Wirtz.D'ailleurs, "les prises de commande de la division Goods ID au deuxième trimestre sont meilleures qu'au premier", poursuit Wirtz. Encore une preuve que la stratégie de différenciation et de positionement de Zetes fonctionne. Le groupe est déjà présent dans 12 pays européens, et a bien l'intention d'étendre sa couverture géographique. "En une quinzaine d'années, nous avons fait une vingtaine d'acquisitions, cela fait partie de notre stratégie. Nous sommes actifs dans des métiers dans lesquels la fidélité est très grande. Chez les concurrents aussi, donc si on veut de nouvelles parts de marché, il faut faire des acquisitions", martèle Wirtz.Et Zetes sait se donner les moyens de réaliser ses projets. L'entreprise conserve, pour cela, une part significative du cash-flow qu'elle génère. "Cela nous permet de financer notre activité courante, de faire des investissements, etc... Tout est fait sur fonds propres", fait remarquer Pierre Lambert, CFO du groupe. Du cash-flow qu'il reste, Zetes en affecte une partie au dividende. Pour 2008, bien que le résultat net par action ait un peu baissé par rapport à 2007, l'entreprise a maintenu son dividende inchangé à 0,36 euro par titre. Enfin, avec l'autre partie, Zetes poursuit son programme de rachat d'actions. "Nous rachetons des actions vendues quasiment à la valeur des fonds propres, c'est très attractif pour nous", commente Lambert. "En outre, nous faisons attention au cours de Bourse et le titre manque de liquidité. Ca nous préoccupe, et grâce au rachat d'actions, nous pouvons amener un peu de liquidités", conclut-il.D'ici la fin juin, Zetes devrait avoir racheter 1% de son capital mais n'a pas d'objectif précis sur la manière dont seront utilisées ces actions. "Nous pouvons les annuler ou les utiliser dans le cadre du plan de stock-options, nous n'avons encore rien décidé pour l'instant", explique Wirtz. Pour l'année à venir, outre les acquisitions prévues pour sa division Goods ID, Zetes souhaite renforcer sa division People ID pour arriver à des niveaux de revenus comparables. Actuellement, seulement 20% du chiffre d'affaires est réalisé par les activités liées à l'identification de personnes. Le théâtre des opérations de People ID s'étend du Togo à la RDC, en passant par le Gabon, une quinzaine de dossiers sont dans le pipeline. "People ID connait une croissance purement organique. Endéans les 3, 4 ans, nous souhaiterions arriver à un équilibre en terme de revenus. Mais le niveau de rentabilité pour People ID est d'environ 15%, voire plus, alors que celui de Goods ID n'est que de 10%, cela pourrait donc aller plus vite que prévu", intervient Wirtz.