Sous l'impulsion de la baisse du marché boursier et du marché obligataire, les actifs nets des fonds d'investissement, y compris d'épargne-pension, ont ainsi diminué de 12,6% ou 34,6 milliards d'euros, à 240,8 milliards.

Fin 2021, le secteur belge des fonds valait encore 275,4 milliards d'euros. Mais, après une baisse de l'actif net de 4,5% au premier trimestre, la chute s'est accélérée à 8,5% (22,3 milliards d'euros) au deuxième trimestre.

"Ce sont des circonstances exceptionnelles", explique Johan Lema, le président de la Belgian Asset Managers Association (BEAMA), l'une des associations constitutives de Febelfin, la fédération du secteur financier. "Après les années de pandémie, nous sommes à nouveau dans un contexte que nous ne considérons pas comme normal."

Au deuxième trimestre, le conflit entre la Russie et l'Ukraine a joué un rôle négatif, en plus des inquiétudes post-Covid notamment en raison des problèmes dans les lignes d'approvisionnement et de la hausse des prix.

Les 241 milliards d'euros d'actifs des fonds belges restent néanmoins au-dessus du niveau pré-Covid, ajoute Johan Lema. Les prévisions pour le troisième trimestre s'attendent à une poursuite de la baisse, mais moins forte par rapport aux périodes précédentes.

Le président n'exclut pas la possibilité que le secteur vive sa pire année depuis 2008 et la crise financière.

Sous l'impulsion de la baisse du marché boursier et du marché obligataire, les actifs nets des fonds d'investissement, y compris d'épargne-pension, ont ainsi diminué de 12,6% ou 34,6 milliards d'euros, à 240,8 milliards.Fin 2021, le secteur belge des fonds valait encore 275,4 milliards d'euros. Mais, après une baisse de l'actif net de 4,5% au premier trimestre, la chute s'est accélérée à 8,5% (22,3 milliards d'euros) au deuxième trimestre. "Ce sont des circonstances exceptionnelles", explique Johan Lema, le président de la Belgian Asset Managers Association (BEAMA), l'une des associations constitutives de Febelfin, la fédération du secteur financier. "Après les années de pandémie, nous sommes à nouveau dans un contexte que nous ne considérons pas comme normal." Au deuxième trimestre, le conflit entre la Russie et l'Ukraine a joué un rôle négatif, en plus des inquiétudes post-Covid notamment en raison des problèmes dans les lignes d'approvisionnement et de la hausse des prix. Les 241 milliards d'euros d'actifs des fonds belges restent néanmoins au-dessus du niveau pré-Covid, ajoute Johan Lema. Les prévisions pour le troisième trimestre s'attendent à une poursuite de la baisse, mais moins forte par rapport aux périodes précédentes. Le président n'exclut pas la possibilité que le secteur vive sa pire année depuis 2008 et la crise financière.