La mesure, insérée dans la masse de plus de 2.300 pages du projet de loi de réforme financière adopté jeudi au Congrès, prévoit de tenter d'enrayer le commerce de quatre minerais utilisés notamment pour la fabrication de téléphone cellulaires. "Les Congolais ont trop longtemps été des pions dans la lutte sanglante entre groupes armés, qui ont financé leurs violentes campagnes de terreur avec le produit d'une activité minière illicite", a déclaré jeudi le représentant démocrate Howard Berman, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. Le projet de loi exige de la part des entreprises qui font des affaires en République démocratique du Congo (RDC) et dans les pays voisins qu'elles déclarent aux autorités américaines où elles acquièrent l'oxyde d'étain, le coltan, la wolframite et l'or. Le texte réclame également de la part de ces entreprises qu'elles conduisent de audits réguliers pour s'assurer qu'elles ne contribuent pas directement ou indirectement à un conflit armé. En outre, il appelle le département d'Etat à élaborer une nouvelle stratégie pour traiter la question du commerce illicite de minerais et les liens avec les groupes armés.

La mesure, insérée dans la masse de plus de 2.300 pages du projet de loi de réforme financière adopté jeudi au Congrès, prévoit de tenter d'enrayer le commerce de quatre minerais utilisés notamment pour la fabrication de téléphone cellulaires. "Les Congolais ont trop longtemps été des pions dans la lutte sanglante entre groupes armés, qui ont financé leurs violentes campagnes de terreur avec le produit d'une activité minière illicite", a déclaré jeudi le représentant démocrate Howard Berman, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. Le projet de loi exige de la part des entreprises qui font des affaires en République démocratique du Congo (RDC) et dans les pays voisins qu'elles déclarent aux autorités américaines où elles acquièrent l'oxyde d'étain, le coltan, la wolframite et l'or. Le texte réclame également de la part de ces entreprises qu'elles conduisent de audits réguliers pour s'assurer qu'elles ne contribuent pas directement ou indirectement à un conflit armé. En outre, il appelle le département d'Etat à élaborer une nouvelle stratégie pour traiter la question du commerce illicite de minerais et les liens avec les groupes armés.