Pas moins de 74% des investisseurs (clients) sondés par l'agence Bloomberg considèrent que la déflation est le principal risque pesant sur la zone euro, loin devant l'inflation (15%). À noter que pour le Japon, la déflation ne représente le principal risque que pour 56% des répondants.

Malgré cette inquiétude, près d'un sondé sur deux estime que la situation économique s'améliore en zone euro, un optimisme uniquement dépassé par les États-Unis (64%) et soutenant l'optimisme des investisseurs dans l'économie mondiale (40% d'optimistes, 43% de neutre). En Chine, au Brésil et surtout en Russie, la réponse la plus souvent donnée est une détérioration de l'économie. Au Japon et en Inde, les avis sont particulièrement partagés.

À l'heure de pointer où se situent les meilleures affaires, les États-Unis arrivent logiquement en tête (44%) devant l'Union Européenne (32%). Le Royaume-Uni (18%), l'Inde (15%), la Chine (14%), etc. sont loin derrière. À noter que plus d'un investisseur interrogé sur deux juge que les pires investissements se situent en Russie actuellement.

Cédric Boitte

Pas moins de 74% des investisseurs (clients) sondés par l'agence Bloomberg considèrent que la déflation est le principal risque pesant sur la zone euro, loin devant l'inflation (15%). À noter que pour le Japon, la déflation ne représente le principal risque que pour 56% des répondants.Malgré cette inquiétude, près d'un sondé sur deux estime que la situation économique s'améliore en zone euro, un optimisme uniquement dépassé par les États-Unis (64%) et soutenant l'optimisme des investisseurs dans l'économie mondiale (40% d'optimistes, 43% de neutre). En Chine, au Brésil et surtout en Russie, la réponse la plus souvent donnée est une détérioration de l'économie. Au Japon et en Inde, les avis sont particulièrement partagés.À l'heure de pointer où se situent les meilleures affaires, les États-Unis arrivent logiquement en tête (44%) devant l'Union Européenne (32%). Le Royaume-Uni (18%), l'Inde (15%), la Chine (14%), etc. sont loin derrière. À noter que plus d'un investisseur interrogé sur deux juge que les pires investissements se situent en Russie actuellement.Cédric Boitte