La livre de coton pour livraison en décembre, contrat le plus échangé, a grimpé lundi à 93,17 cents sur l'IntercontinentalExchange, un prix inédit depuis septembre 1995. Les cours ont plus que doublé depuis mars 2009. "On fait face à une réelle situation de pénurie dans le monde actuellement", a commenté John Flanagan, qui dirige la maison de courtage Flanagan Trading. "On est dans une période de transition entre l'utilisation de la récolte ancienne, et l'arrivée de la nouvelle", a-t-il expliqué. "Fin décembre, presque tous les pays producteurs de l'hémisphère nord auront du coton disponibles et les prix pourraient retomber". La récolte a commencé aux Etats-Unis, premier exportateur mondial, et devrait se révéler abondante. Mais en attendant que cette marchandise soit disponible pour l'industrie, le marché fait face à des stocks très faibles. Et la situation pourrait durer plusieurs années: selon le département américain de l'Agriculture (USDA), la consommation mondiale devrait dépasser la production l'année prochaine, comme cette année et l'année dernière.

La livre de coton pour livraison en décembre, contrat le plus échangé, a grimpé lundi à 93,17 cents sur l'IntercontinentalExchange, un prix inédit depuis septembre 1995. Les cours ont plus que doublé depuis mars 2009. "On fait face à une réelle situation de pénurie dans le monde actuellement", a commenté John Flanagan, qui dirige la maison de courtage Flanagan Trading. "On est dans une période de transition entre l'utilisation de la récolte ancienne, et l'arrivée de la nouvelle", a-t-il expliqué. "Fin décembre, presque tous les pays producteurs de l'hémisphère nord auront du coton disponibles et les prix pourraient retomber". La récolte a commencé aux Etats-Unis, premier exportateur mondial, et devrait se révéler abondante. Mais en attendant que cette marchandise soit disponible pour l'industrie, le marché fait face à des stocks très faibles. Et la situation pourrait durer plusieurs années: selon le département américain de l'Agriculture (USDA), la consommation mondiale devrait dépasser la production l'année prochaine, comme cette année et l'année dernière.