Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre, nouveau contrat de référence, a terminé à 68,97 dollars, sur un repli de 2,79 dollars par rapport à la clôture de mardi. Le marché a mal digéré le rapport hebdomadaire du département à l'Energie sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis. "Les chiffres étaient, pour le moins qu'on puisse dire, épouvantables", a commenté Bart Melek, de BMO Capital Markets. "Si on combine l'essence, le brut et les distillats, c'est 11 millions de barils accumulés, avec un bond énorme pour l'essence, environ dix fois ce qu'attendait le marché", a souligné l'analyste. Ainsi après deux baisses spectaculaires, les réserves de brut se sont étoffées de 2,8 millions de barils, alors que les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires tablaient sur un nouveau recul. Surtout, les stocks d'essence ont augmenté de 5,4 millions de barils, contre une progression attendue de seulement 600.000 barils.

Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont eux grossi de 3 millions de barils, deux fois plus qu'estimé. "Des cadences (d'utilisation des raffineries, ndlr) en baisse vont freiner l'offre en produits pétroliers, mais jusqu'à ce que l'on voit une réponse de la demande -- absente remarquable dans les chiffres de cette semaine -- les excédents de réserves de produits vont peser lourdement sur le marché", a noté Hussein Allidina, de Morgan Stanley. A première vue, la demande est en hausse: de 4,4% sur la quatre dernières semaines par rapport à la même période l'an passé. "Mais sur une semaine la demande n'est pas formidable. Cela semble bien parce que l'année dernière, ça ne l'était pas", a précisé Bart Melek. Les chiffre "vont faire réfléchir sur les perspectives pour la demande dans les deux prochains mois", a ajouté l'analyste.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre, nouveau contrat de référence, a terminé à 68,97 dollars, sur un repli de 2,79 dollars par rapport à la clôture de mardi. Le marché a mal digéré le rapport hebdomadaire du département à l'Energie sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis. "Les chiffres étaient, pour le moins qu'on puisse dire, épouvantables", a commenté Bart Melek, de BMO Capital Markets. "Si on combine l'essence, le brut et les distillats, c'est 11 millions de barils accumulés, avec un bond énorme pour l'essence, environ dix fois ce qu'attendait le marché", a souligné l'analyste. Ainsi après deux baisses spectaculaires, les réserves de brut se sont étoffées de 2,8 millions de barils, alors que les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires tablaient sur un nouveau recul. Surtout, les stocks d'essence ont augmenté de 5,4 millions de barils, contre une progression attendue de seulement 600.000 barils.Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont eux grossi de 3 millions de barils, deux fois plus qu'estimé. "Des cadences (d'utilisation des raffineries, ndlr) en baisse vont freiner l'offre en produits pétroliers, mais jusqu'à ce que l'on voit une réponse de la demande -- absente remarquable dans les chiffres de cette semaine -- les excédents de réserves de produits vont peser lourdement sur le marché", a noté Hussein Allidina, de Morgan Stanley. A première vue, la demande est en hausse: de 4,4% sur la quatre dernières semaines par rapport à la même période l'an passé. "Mais sur une semaine la demande n'est pas formidable. Cela semble bien parce que l'année dernière, ça ne l'était pas", a précisé Bart Melek. Les chiffre "vont faire réfléchir sur les perspectives pour la demande dans les deux prochains mois", a ajouté l'analyste.