Au trimestre écoulé, KBC a dû comptabiliser des réductions de valeur de 1,2 milliard sur les cessions en cours d'Absolut Bank (Russie), NLB (Slovénie), KBC Banka (Serbie), KBC Deutschland (Allemagne) et Banque Diamantaire Anversoise (Belgique). Ces pertes n'ont été que très partiellement compensées par le bénéfice de 0,3 milliard enregistré lors de la vente de Warta (Pologne).

Au total, les éléments exceptionnels et non-opérationnels ont coûté 911 millions à KBC. Le résultat net sous-jacent du second trimestre ressort ainsi à 372 millions, un bénéfice toutefois en repli par rapport au premier trimestre (455 millions) et au second trimestre 2011 (528 millions).

Par ailleurs, le portefeuille de crédits hypothécaires irlandais (12,6 milliards) continue de peser sur les résultats, les provisions s'étant élevées à 136 millions au second trimestre. La banque table sur 500 à 600 millions pour l'ensemble de l'année.

À la fin juin et tenant compte de toutes les cessions planifiées, KBC affichait un ratio de fonds propres de base de 13,4%, suffisant que pour affronter les normes Bâle 3 mais la banque doit encore rembourser 4,67 milliards (hors pénalités) d'aides publiques reçues. Sa marge de manoeuvre est donc nettement plus étriquée qu'il n'y parait.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Au trimestre écoulé, KBC a dû comptabiliser des réductions de valeur de 1,2 milliard sur les cessions en cours d'Absolut Bank (Russie), NLB (Slovénie), KBC Banka (Serbie), KBC Deutschland (Allemagne) et Banque Diamantaire Anversoise (Belgique). Ces pertes n'ont été que très partiellement compensées par le bénéfice de 0,3 milliard enregistré lors de la vente de Warta (Pologne).Au total, les éléments exceptionnels et non-opérationnels ont coûté 911 millions à KBC. Le résultat net sous-jacent du second trimestre ressort ainsi à 372 millions, un bénéfice toutefois en repli par rapport au premier trimestre (455 millions) et au second trimestre 2011 (528 millions).Par ailleurs, le portefeuille de crédits hypothécaires irlandais (12,6 milliards) continue de peser sur les résultats, les provisions s'étant élevées à 136 millions au second trimestre. La banque table sur 500 à 600 millions pour l'ensemble de l'année.À la fin juin et tenant compte de toutes les cessions planifiées, KBC affichait un ratio de fonds propres de base de 13,4%, suffisant que pour affronter les normes Bâle 3 mais la banque doit encore rembourser 4,67 milliards (hors pénalités) d'aides publiques reçues. Sa marge de manoeuvre est donc nettement plus étriquée qu'il n'y parait.Cédric Boittewww.accioz.be