Loin du ralentissement redouté, ses ventes d'iPhone ont de nouveau progressé de 9% en valeur. Les revenus du pôle services (App Store, Apple Music, iCloud) ont bondi de 24% grâce aux 1,8 milliard d'appareils Apple actuellement utilisés dans le monde. Continuant d'améliorer ses marges, le géant à la pomme a ...

Loin du ralentissement redouté, ses ventes d'iPhone ont de nouveau progressé de 9% en valeur. Les revenus du pôle services (App Store, Apple Music, iCloud) ont bondi de 24% grâce aux 1,8 milliard d'appareils Apple actuellement utilisés dans le monde. Continuant d'améliorer ses marges, le géant à la pomme a engrangé un profit net de 34,6 milliards de dollars en l'espace de trois mois, portant le total sur l'ensemble de l'année civile 2021 à plus de 100 milliards de dollars. De quoi relativiser la capitalisation boursière colossale du groupe frôlant les 3.000 milliards de dollars. D'autant qu'il continue de gâter ses actionnaires avec 27 milliards de dollars de dividendes et rachats d'actions entre octobre et décembre. Même si l'innovation se fait attendre, qu'il s'agisse des lunettes de réalité virtuelle ou de la voiture connectée maintes fois annoncée, rien ne semble pouvoir arrêter le géant de Cupertino. Pas même la remontée des taux et la correction des valeurs technologiques. Les chiffres canon du groupe ont en effet suffi à tirer l'ensemble du Nasdaq qui a ainsi pu atténuer ses pertes mensuelles. Les chiffres d'Apple ont sonné comme un rappel: la valeur boursière de nombreux groupes technologiques repose aujourd'hui sur des bénéfices et pas des promesses. Une distinction plus cruciale que jamais. Alors que plusieurs pays ont déjà levé leurs mesures sanitaires, les marchés s'interrogent en effet sur les perspectives structurelles des gagnants de la pandémie.