Cette décision fait suite à l'annonce du rejet par les actionnaires de Fortis du projet de cession de 50% plus une des actions de Fortis Banque à l'Etat belge et dès lors de l'acquisition par BNP Paribas de Fortis Banque. Fortis Banque Belgique reste en effet entre les mains de l'Etat belge, à hauteur de 99,93%. Les notations au sujet de Fortis devraient vraisemblablement être revues. Pour la banque, on ne sait pas encore dans quelle direction mais pour Fortis assurances et Fortis groupe, Moody's évoque une possible "dégradation". La décision de Moody's de placer les notations de Fortis sous surveillance reflètent notamment les incertitudes entourant la propriété de Fortis Banque, explique encore l'agence. Moody's s'attend en outre à ce que le ratio tier-1 de Fortis Banque s'élève au-dessus de 10%. Concernant le groupe Fortis, le profil de risque est en hausse en raison de la non-approbation par les actionnaires de la transaction avec BNP Paribas, la question étant de savoir quelle sera la réaction du groupe bancaire français à ce refus. Enfin, des questions restent en suspens au sujet du "special purpose vehicle" dans lequel doivent être logés les crédits structurés dits "toxiques".

Cette décision fait suite à l'annonce du rejet par les actionnaires de Fortis du projet de cession de 50% plus une des actions de Fortis Banque à l'Etat belge et dès lors de l'acquisition par BNP Paribas de Fortis Banque. Fortis Banque Belgique reste en effet entre les mains de l'Etat belge, à hauteur de 99,93%. Les notations au sujet de Fortis devraient vraisemblablement être revues. Pour la banque, on ne sait pas encore dans quelle direction mais pour Fortis assurances et Fortis groupe, Moody's évoque une possible "dégradation". La décision de Moody's de placer les notations de Fortis sous surveillance reflètent notamment les incertitudes entourant la propriété de Fortis Banque, explique encore l'agence. Moody's s'attend en outre à ce que le ratio tier-1 de Fortis Banque s'élève au-dessus de 10%. Concernant le groupe Fortis, le profil de risque est en hausse en raison de la non-approbation par les actionnaires de la transaction avec BNP Paribas, la question étant de savoir quelle sera la réaction du groupe bancaire français à ce refus. Enfin, des questions restent en suspens au sujet du "special purpose vehicle" dans lequel doivent être logés les crédits structurés dits "toxiques".