Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a terminé à 75,74 dollars, en baisse de 2,28 dollars par rapport à la veille, ce qui porte ses pertes à 5,74 dollars, ou 7%, en trois séances. "Les fantômes d'un ralentissement économique mondial sont de retour et hantent de nouveau le marché du pétrole", a constaté Amrita Sen, de Barclays Capital. Jeudi, une nouvelle série d'indicateurs est venue alimenter les craintes des investisseurs. Les prix se sont ancrés dans la baisse à l'annonce d'une progression inattendue des nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis la semaine passée, portées à 484.000, un chiffre à contre-pied des prévisions. Toute mauvaise nouvelle pour l'emploi est "certainement très baissière" pour le marché du pétrole, a rappelé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates, notamment pour la demande d'essence, avec des déplacements liés au travail moins nombreux.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a terminé à 75,74 dollars, en baisse de 2,28 dollars par rapport à la veille, ce qui porte ses pertes à 5,74 dollars, ou 7%, en trois séances. "Les fantômes d'un ralentissement économique mondial sont de retour et hantent de nouveau le marché du pétrole", a constaté Amrita Sen, de Barclays Capital. Jeudi, une nouvelle série d'indicateurs est venue alimenter les craintes des investisseurs. Les prix se sont ancrés dans la baisse à l'annonce d'une progression inattendue des nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis la semaine passée, portées à 484.000, un chiffre à contre-pied des prévisions. Toute mauvaise nouvelle pour l'emploi est "certainement très baissière" pour le marché du pétrole, a rappelé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates, notamment pour la demande d'essence, avec des déplacements liés au travail moins nombreux.