Dexia s'est en effet engagée à souscrire elle-même aux émissions obligataires qui ne trouveraient pas preneur. Or, la crise de la dette grecque provoque une aversion des investisseurs à l'égard des opérations où apparaissent le nom de certaines banques, dont celui de Dexia. Dans ce contexte, la banque a conseillé à certains de ses clients municipaux de chercher un autre fournisseur, les poussant ainsi vers la sortie. En mai, Dexia avait déjà dû débourser 400 millions de dollars pour racheter certaines de ses émissions obligataires.