Le fondeur explique ainsi qu'"étant donné le marasme économique global et l'effet que cela a eu sur les marchés des métaux, y compris le zinc, il attache aujourd'hui plus d'importance que jamais à une production économique et à une gestion financière prudente".

"Lorsque les prix du zinc étaient plus élevés, l'objectif était simple: maximiser la production tout en conservant les coûts bas. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Aux prix actuels, des niveaux de production inférieurs à Budel (Pays-Bas) et Balen (province d'Anvers) donnent un meilleur résultat financier, tout en permettant simultanément de réduire les stocks", ajoute le groupe.

Les prix du zinc sont en effet extrêmement bas depuis quelques mois, ce qui implique pour un fondeur comme Nyrstar un manque à gagner important. Nyrstar avait déjà annoncé plus tôt dans l'année plusieurs mesures draconiennes, dont une diminution de la production et des licenciements sur ses sites d'exploitation en Belgique.

Le CEO de Nyrstar Paul Fowler précise d'ailleurs que "si la conjoncture économique devait perdurer, la production sera encore réduite en 2009. Toutes les options qui permettront d'améliorer les résultats sont envisageables."

Sur les neuf premiers mois de l'année, la production de zinc commercial est cependant en légère hausse de 2% à 799,8 milles tonnes par rapport à la même période en 2007, tandis que la production de plomb commercial prend 9% à 179,2 milles tonnes.

Le groupe ajoute encore avoir maîtrisé ses coûts d'exploitation près des niveaux de 2007 "malgré la hausse des prix de l'énergie".

Au niveau des prévisions, Nyrstar table sur une production de zinc en 2008 supérieure d'environ 1% aux niveaux de 2007. Le groupe prévoit également, en raison de la restructuration en cours, une baisse de 28% de la production de zinc pour le reste de 2008 à Budel et Balen.

Le fondeur explique ainsi qu'"étant donné le marasme économique global et l'effet que cela a eu sur les marchés des métaux, y compris le zinc, il attache aujourd'hui plus d'importance que jamais à une production économique et à une gestion financière prudente"."Lorsque les prix du zinc étaient plus élevés, l'objectif était simple: maximiser la production tout en conservant les coûts bas. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Aux prix actuels, des niveaux de production inférieurs à Budel (Pays-Bas) et Balen (province d'Anvers) donnent un meilleur résultat financier, tout en permettant simultanément de réduire les stocks", ajoute le groupe.Les prix du zinc sont en effet extrêmement bas depuis quelques mois, ce qui implique pour un fondeur comme Nyrstar un manque à gagner important. Nyrstar avait déjà annoncé plus tôt dans l'année plusieurs mesures draconiennes, dont une diminution de la production et des licenciements sur ses sites d'exploitation en Belgique.Le CEO de Nyrstar Paul Fowler précise d'ailleurs que "si la conjoncture économique devait perdurer, la production sera encore réduite en 2009. Toutes les options qui permettront d'améliorer les résultats sont envisageables."Sur les neuf premiers mois de l'année, la production de zinc commercial est cependant en légère hausse de 2% à 799,8 milles tonnes par rapport à la même période en 2007, tandis que la production de plomb commercial prend 9% à 179,2 milles tonnes.Le groupe ajoute encore avoir maîtrisé ses coûts d'exploitation près des niveaux de 2007 "malgré la hausse des prix de l'énergie".Au niveau des prévisions, Nyrstar table sur une production de zinc en 2008 supérieure d'environ 1% aux niveaux de 2007. Le groupe prévoit également, en raison de la restructuration en cours, une baisse de 28% de la production de zinc pour le reste de 2008 à Budel et Balen.