Le constructeur américain garderait 35% des parts et le personnel serait détenteur des 10% restants. Ce scénario, qui avait la préférence des autorités allemandes, a été bien accueilli jeudi en Allemagne. La chancelière Angela Merkel croit ainsi qu'il permettra un "nouveau départ" pour Opel. "Je me réjouis de cette décision", a-t-elle souligné jeudi à Berlin.

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