Un panel de conseillers du gouvernement ne se sont pas accordés lors d'un vote et ont demandé au ministre de l'Economie, Rainer Bruederle, de prendre une décision. M. Bruederle a déclaré qu'il rejetait l'aide d'Etat. Alors qu'Opel emploie 26.000 personnes et qu'elles pèsent sur certains leviers politiques et économiques, le rejet était largement attendu surtout depuis que la maison-mère renoue avec les bénéfices. "J'ai toujours regardé cette aide avec scepticisme", a expliqué M. Bruederle à la télévision ARD, quelques heures avant l'annonce. Il a précisé que GM avait assez de cash pour aider Opel. "La responsabilité première doit être prise aux Etats-Unis dans ce dossier."

Un panel de conseillers du gouvernement ne se sont pas accordés lors d'un vote et ont demandé au ministre de l'Economie, Rainer Bruederle, de prendre une décision. M. Bruederle a déclaré qu'il rejetait l'aide d'Etat. Alors qu'Opel emploie 26.000 personnes et qu'elles pèsent sur certains leviers politiques et économiques, le rejet était largement attendu surtout depuis que la maison-mère renoue avec les bénéfices. "J'ai toujours regardé cette aide avec scepticisme", a expliqué M. Bruederle à la télévision ARD, quelques heures avant l'annonce. Il a précisé que GM avait assez de cash pour aider Opel. "La responsabilité première doit être prise aux Etats-Unis dans ce dossier."