Toutes les places financières européennes affichaient des hausses allant de 4% à 11% après leur chute de la semaine dernière et l'euro remontait au dessus des 1,30 dollar. Vers 08H25 GMT, Madrid prenait plus de 10,34%, Paris 7,11%, Lisbonne 7,72%, Milan 7,77%, Amsterdam 4,71%, Londres 3,95% et Francfort 4,06%, Bruxelles 6,49%, Athènes 7,63%. La Bourse suisse engrangeait 3,70%. Plus tôt, les Bourses d'Asie avaient les premières salué le plan européen, Tokyo avait terminé en hausse de 1,60%, Sydney de 2,35% et Taipei de 1,29%. L'euro est repassé au dessus des 1,30 dollar lundi matin, affichant 1,3028 dollar, contre 1,2759 dollar vendredi soir. Il avait atteint jeudi son plus bas niveau depuis mars 2009, à 1,2523 dollar, en raison de craintes d'une contagion des problèmes financiers de la Grèce à d'autres pays de la zone euro.

Le plan de secours européen annoncé dans la nuit a aussi calmé le tourbillon des marchés obligataires où le taux des obligations d'Etat grecques à dix ans enregistrait une détente spectaculaire, revenant à son niveau d'il y a un mois. A 07H50 GMT, leur taux chutait autour de 6,5%, un plongeon par rapport au taux de plus de 12% atteints vendredi soir. Sur les places boursières, les valeurs bancaires, qui avaient fortement chuté la semaine dernière, profitaient tout particulièrement du rebond, avec des hausses de plus de 15%. Dans la nuit de dimanche à lundi à Bruxelles, à l'issue de plus de onze heures de tractations, les ministres des Finances de l'UE se sont mis d'accord sur la mise en place d'un plan de secours historique pouvant aller jusqu'à 750 milliards d'euros pour aider les pays de la zone euro. Cette enveloppe inclut des prêts et garanties des pays de la zone euro, ainsi que des prêts du Fonds monétaire international (FMI).

En outre, six grandes banques centrales, dont la Banque centrale européenne (BCE), la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque du Japon (BoJ), ont décidé de réactiver des mécanismes d'échanges (swap) de devises entre elles pour tenter de calmer les tensions sur les marchés. Enfin, pour marquer encore plus leur bonne volonté et éteindre la spéculation, le Portugal et l'Espagne se sont engagés lundi matin à prendre des mesures d'économies supplémentaires pour réduire leur déficit.

Toutes les places financières européennes affichaient des hausses allant de 4% à 11% après leur chute de la semaine dernière et l'euro remontait au dessus des 1,30 dollar. Vers 08H25 GMT, Madrid prenait plus de 10,34%, Paris 7,11%, Lisbonne 7,72%, Milan 7,77%, Amsterdam 4,71%, Londres 3,95% et Francfort 4,06%, Bruxelles 6,49%, Athènes 7,63%. La Bourse suisse engrangeait 3,70%. Plus tôt, les Bourses d'Asie avaient les premières salué le plan européen, Tokyo avait terminé en hausse de 1,60%, Sydney de 2,35% et Taipei de 1,29%. L'euro est repassé au dessus des 1,30 dollar lundi matin, affichant 1,3028 dollar, contre 1,2759 dollar vendredi soir. Il avait atteint jeudi son plus bas niveau depuis mars 2009, à 1,2523 dollar, en raison de craintes d'une contagion des problèmes financiers de la Grèce à d'autres pays de la zone euro.Le plan de secours européen annoncé dans la nuit a aussi calmé le tourbillon des marchés obligataires où le taux des obligations d'Etat grecques à dix ans enregistrait une détente spectaculaire, revenant à son niveau d'il y a un mois. A 07H50 GMT, leur taux chutait autour de 6,5%, un plongeon par rapport au taux de plus de 12% atteints vendredi soir. Sur les places boursières, les valeurs bancaires, qui avaient fortement chuté la semaine dernière, profitaient tout particulièrement du rebond, avec des hausses de plus de 15%. Dans la nuit de dimanche à lundi à Bruxelles, à l'issue de plus de onze heures de tractations, les ministres des Finances de l'UE se sont mis d'accord sur la mise en place d'un plan de secours historique pouvant aller jusqu'à 750 milliards d'euros pour aider les pays de la zone euro. Cette enveloppe inclut des prêts et garanties des pays de la zone euro, ainsi que des prêts du Fonds monétaire international (FMI).En outre, six grandes banques centrales, dont la Banque centrale européenne (BCE), la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque du Japon (BoJ), ont décidé de réactiver des mécanismes d'échanges (swap) de devises entre elles pour tenter de calmer les tensions sur les marchés. Enfin, pour marquer encore plus leur bonne volonté et éteindre la spéculation, le Portugal et l'Espagne se sont engagés lundi matin à prendre des mesures d'économies supplémentaires pour réduire leur déficit.