Une grève des travailleurs a débuté début juillet sur les chantiers du consortium "Bouwgroep verenigd voor het Kanaal". Les ouvriers panaméens protestaient contre les conditions salariales et de travail. Mais l'ensemble des travailleurs en grève ont repris le travail après quatre jours sous les menaces de licenciement, a expliqué le syndicat. Par ailleurs, des troubles ont également éclaté suite à l'adoption d'une loi nationale qui vise à restreindre le droit à l'association et le droit de grève. Le syndicat ACV bouw a appelé le gouvernement panaméen à mettre un terme à la violence et à abolir cette loi. Le syndicat envisage également de demander un entretien avec la direction de Jan De Nul pour avoir son point de vue sur la question. Ensuite, ACV bouw contactera également l'ambassadeur du Panama à Bruxelles pour protester contre la tournure qu'a pris cette affaire et demandera au ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere, d'en faire de même. La direction de Jan De Nul a entre-temps laissé entendre que le chantier ne se retrouvait pas entravé par ce conflit social.

Une grève des travailleurs a débuté début juillet sur les chantiers du consortium "Bouwgroep verenigd voor het Kanaal". Les ouvriers panaméens protestaient contre les conditions salariales et de travail. Mais l'ensemble des travailleurs en grève ont repris le travail après quatre jours sous les menaces de licenciement, a expliqué le syndicat. Par ailleurs, des troubles ont également éclaté suite à l'adoption d'une loi nationale qui vise à restreindre le droit à l'association et le droit de grève. Le syndicat ACV bouw a appelé le gouvernement panaméen à mettre un terme à la violence et à abolir cette loi. Le syndicat envisage également de demander un entretien avec la direction de Jan De Nul pour avoir son point de vue sur la question. Ensuite, ACV bouw contactera également l'ambassadeur du Panama à Bruxelles pour protester contre la tournure qu'a pris cette affaire et demandera au ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere, d'en faire de même. La direction de Jan De Nul a entre-temps laissé entendre que le chantier ne se retrouvait pas entravé par ce conflit social.