" There is no alternative " (il n'y a pas d'autre choix), ce slogan de Margaret Thatcher a fait du chemin depuis les années 1980. Sur les marchés boursiers, le syndrome TINA est particulièrement vivace depuis 10 ans. Afin de sortir tant bien que mal l'économie mondiale de la crise, les banques centrales du monde entier ont diminué leurs taux, procédé à des rachats massifs d'obligations (souveraines) sur les marchés pour faire baisser les rendements de référence à long terme. Pour les investisseurs, il n'y avait pas d'alternative aux actions pour dégager un rendement.
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