Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a terminé à 77,58 dollars, en hausse de 2,40 dollars par rapport à la clôture de mercredi. Il s'agit de son niveau de clôture le plus élevé depuis le 14 octobre 2008.

Le baril de brut texan, qui avait déjà pris plus d'un dollar la
veille, a décollé après la diffusion des statistiques hebdomadaires sur les réserves pétrolières américaines.

Si les réserves de brut ont augmenté de 400.000 barils, un peu
moins qu'attendu, celles d'essence ont plongé de 5,2 millions de barils, à la surprise des analystes du secteur qui tablaient sur une
hausse.

Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de
chauffage) ont en outre baissé plus que prévu, de 1,1 million de
barils.

Selon les analystes, le marché pétrolier est resté aussi soutenu
jeudi par "les inquiétudes relatives au dollar", tombé au plus bas
depuis 14 mois face à l'euro, ce qui pousse les investisseurs à adopter "une stratégie de protection contre les fluctuations des monnaies" en plaçant leurs avoirs dans les matières premières.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a terminé à 77,58 dollars, en hausse de 2,40 dollars par rapport à la clôture de mercredi. Il s'agit de son niveau de clôture le plus élevé depuis le 14 octobre 2008. Le baril de brut texan, qui avait déjà pris plus d'un dollar la veille, a décollé après la diffusion des statistiques hebdomadaires sur les réserves pétrolières américaines. Si les réserves de brut ont augmenté de 400.000 barils, un peu moins qu'attendu, celles d'essence ont plongé de 5,2 millions de barils, à la surprise des analystes du secteur qui tablaient sur une hausse. Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont en outre baissé plus que prévu, de 1,1 million de barils. Selon les analystes, le marché pétrolier est resté aussi soutenu jeudi par "les inquiétudes relatives au dollar", tombé au plus bas depuis 14 mois face à l'euro, ce qui pousse les investisseurs à adopter "une stratégie de protection contre les fluctuations des monnaies" en plaçant leurs avoirs dans les matières premières.