Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet s'échangeait à 67,41 dollars, en recul de 2,80 dollars par rapport à la veille. Les craintes de voir la crise grecque se répéter dans d'autres pays de la zone euro sont revenues sur le devant de la scène pendant le week-end lorsque la banque centrale espagnole a dû procéder au sauvetage samedi de Cajasur, une caisse d'épargne du sud du pays que contrôlait jusqu'à présent l'Eglise catholique. Aux problèmes budgétaires en Europe s'ajoutait la crise entre la Corée du Nord et celle du Sud. L'armée nord-coréenne a accusé mardi la marine sud-coréenne d'avoir pénétré dans ses eaux territoriales, menaçant le Sud d'une réponse militaire. Ce regain de tensions poussait les investisseurs vers les valeurs refuges, dont la monnaie américaine, dont la hausse rend mécaniquement le brut moins attractif pour les acheteurs munis d'autres devises.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet s'échangeait à 67,41 dollars, en recul de 2,80 dollars par rapport à la veille. Les craintes de voir la crise grecque se répéter dans d'autres pays de la zone euro sont revenues sur le devant de la scène pendant le week-end lorsque la banque centrale espagnole a dû procéder au sauvetage samedi de Cajasur, une caisse d'épargne du sud du pays que contrôlait jusqu'à présent l'Eglise catholique. Aux problèmes budgétaires en Europe s'ajoutait la crise entre la Corée du Nord et celle du Sud. L'armée nord-coréenne a accusé mardi la marine sud-coréenne d'avoir pénétré dans ses eaux territoriales, menaçant le Sud d'une réponse militaire. Ce regain de tensions poussait les investisseurs vers les valeurs refuges, dont la monnaie américaine, dont la hausse rend mécaniquement le brut moins attractif pour les acheteurs munis d'autres devises.