Cinq ans après avoir racheté Lutosa à la famille Van den Broeke, PinguinLutosa étudie donc la possibilité d'une revente de sa division pommes de terre. Les résultats n'ont il est vrai pas réellement répondu aux attentes. Entre 2007 et 2008, le groupe de Westrozebeke a certes triplé en taille avec les acquisitions de Lutosa, Padley Vegetables et Salvesen Foods mais le bénéfice par action a continué à jouer au yoyo, le chiffre de 2007 (1,09 euro) n'ayant pu être réédité, et le cours de l'action a quasiment été divisé par deux.

De plus, PinguinLutosa a repris l'année dernière d'Aucy Frozen Foods (branche légumes surgelés du groupe français CECAB) et Scana Noliko (actif dans les légumes surgelés mais aussi les conserves et les plats préparés) qui ont de nouveau plus que doublé la taille de la division légumes.

Une cession de la division pommes de terre permettrait également à PinguinLutosa de réduire son endettement net qui atteignait près de 200 millions d'euros à la clôture de l'exercice 2011-2012 le 31 mars dernier, soit plus de cinq fois le résultat ebitda récurrent.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Cinq ans après avoir racheté Lutosa à la famille Van den Broeke, PinguinLutosa étudie donc la possibilité d'une revente de sa division pommes de terre. Les résultats n'ont il est vrai pas réellement répondu aux attentes. Entre 2007 et 2008, le groupe de Westrozebeke a certes triplé en taille avec les acquisitions de Lutosa, Padley Vegetables et Salvesen Foods mais le bénéfice par action a continué à jouer au yoyo, le chiffre de 2007 (1,09 euro) n'ayant pu être réédité, et le cours de l'action a quasiment été divisé par deux.De plus, PinguinLutosa a repris l'année dernière d'Aucy Frozen Foods (branche légumes surgelés du groupe français CECAB) et Scana Noliko (actif dans les légumes surgelés mais aussi les conserves et les plats préparés) qui ont de nouveau plus que doublé la taille de la division légumes. Une cession de la division pommes de terre permettrait également à PinguinLutosa de réduire son endettement net qui atteignait près de 200 millions d'euros à la clôture de l'exercice 2011-2012 le 31 mars dernier, soit plus de cinq fois le résultat ebitda récurrent.Cédric Boittewww.accioz.be