Après avoir progressé pendant trois mois consécutifs, le Baromètre ING des Investisseurs a reculé de 10 points à 78 points en juillet, soit largement en dessous du niveau neutre de 100 points.

Si les investisseurs ont ressenti un rebond de l'économie à la suite de la levée des mesures de confinement, ils sont devenus clairement plus pessimistes en ce qui concerne les prochains mois, constate ING.

La moitié des personnes interrogées s'attend ainsi à une nouvelle dégradation de la conjoncture dans les trois prochains mois, tandis que seuls 24% tablent sur une amélioration.

Par ailleurs, un francophone sur cinq table sur une évolution positive de la situation financière de son ménage, contre seulement 10% des Flamands.

La crise du coronavirus a également poussé les plus jeunes à s'intéresser davantage aux investissements. Sur l'ensemble des investisseurs belges, 22% disent s'en préoccuper davantage depuis la crise (28% chez les moins de 35 ans), 20% s'y intéressent moins et 55% autant - 3% n'ont pas donné leur avis.

"Lorsqu'on leur demande comment elles voudront discuter avec leur conseiller en placements dans les prochains mois, 60% des personnes interrogées répondent encore vouloir passer par leur agence. En dessous de 45 ans, les investisseurs préfèrent plutôt le téléphone, le chat ou la vidéoconférence. Les plus jeunes semblent donc de plus en plus convaincus par le conseil en investissement à distance", a souligné Peter Vanden Houte, Chief Economist ING Belgique.

Après avoir progressé pendant trois mois consécutifs, le Baromètre ING des Investisseurs a reculé de 10 points à 78 points en juillet, soit largement en dessous du niveau neutre de 100 points. Si les investisseurs ont ressenti un rebond de l'économie à la suite de la levée des mesures de confinement, ils sont devenus clairement plus pessimistes en ce qui concerne les prochains mois, constate ING. La moitié des personnes interrogées s'attend ainsi à une nouvelle dégradation de la conjoncture dans les trois prochains mois, tandis que seuls 24% tablent sur une amélioration. Par ailleurs, un francophone sur cinq table sur une évolution positive de la situation financière de son ménage, contre seulement 10% des Flamands. La crise du coronavirus a également poussé les plus jeunes à s'intéresser davantage aux investissements. Sur l'ensemble des investisseurs belges, 22% disent s'en préoccuper davantage depuis la crise (28% chez les moins de 35 ans), 20% s'y intéressent moins et 55% autant - 3% n'ont pas donné leur avis. "Lorsqu'on leur demande comment elles voudront discuter avec leur conseiller en placements dans les prochains mois, 60% des personnes interrogées répondent encore vouloir passer par leur agence. En dessous de 45 ans, les investisseurs préfèrent plutôt le téléphone, le chat ou la vidéoconférence. Les plus jeunes semblent donc de plus en plus convaincus par le conseil en investissement à distance", a souligné Peter Vanden Houte, Chief Economist ING Belgique.