Après avoir longtemps évolué en baisse ce matin, les places boursières européennes étaient repassées dans le vert à la mi-séance après l'annonce d'une hausse plus marquée des investissements en Chine et d'un plongeon moins marqué que prévu du prix des logements en Grande-Bretagne.

Du côté des actions, Renault rebondissait à Paris. Nissan a annoncé qu'il devrait subir une perte de 170 milliards de yens sur son exercice clos fin amrs, soit nettement moins que les 310 milliards attendus par les analystes. Renault est pour rappel le premier actionnaire du constructeur japonais. Toujours à Paris, EADS chutait lourdement. Le groupe a publié un bénéfice trimestriel en baisse de plus de 40% à 170 millions EUR. Le directeur commercial de la filiale Airbus a de plus laissé entendre que l'avionneur pourrait ne pas atteindre ses objectifs en matière de commandes.

A Bruxelles, les valeurs pharmaceutiques tiraient le Bel 20. UCB et Omega Pharma étaient ainsi en tête des hausses à la mi-séance. Mais c'est à nouveau Keyware qui faisait forte impression avec un nouvel envol portant à plus de 400% sa progression depuis le début de la semaine dernière.

En territoire négatif par contre, KBC faisait à nouveau l'objet de prises de bénéfices sur fond de rumeur concernant un nouveau plan de soutien de KBC et de Dexia. Hors de l'indice, Deceuninck plongeait à la suite de l'annonce d'une baisse de son chiffre d'affaires au premier trimestre 2009.

Aux Etats-Unis, la Bourse de New-York a clôturé en baisse hier sur fond de prises de bénéfices. Le Dow Jones a abandonné 1,82% et le Nasdaq 0,45%. A noter que les rumeurs de remaniement du Dow Jones vont bon train outre-Atlantique. Après AIG, General Motor et Citigroup pourraient ainsi quitter l'indice vedette.

Sur le marché des changes, le billet vert se repliait légèrement par rapport à la monnaie européenne. Vers 12h, il fallait ainsi 1,3670 dollar américain pour un euro. Les matières premières étaient par contre bien orientées. Le pétrole retrouvait ainsi le chemin de la hausse et repassait la barre des 60 USD le baril à New-York.

Cédric Boitte

Après avoir longtemps évolué en baisse ce matin, les places boursières européennes étaient repassées dans le vert à la mi-séance après l'annonce d'une hausse plus marquée des investissements en Chine et d'un plongeon moins marqué que prévu du prix des logements en Grande-Bretagne.Du côté des actions, Renault rebondissait à Paris. Nissan a annoncé qu'il devrait subir une perte de 170 milliards de yens sur son exercice clos fin amrs, soit nettement moins que les 310 milliards attendus par les analystes. Renault est pour rappel le premier actionnaire du constructeur japonais. Toujours à Paris, EADS chutait lourdement. Le groupe a publié un bénéfice trimestriel en baisse de plus de 40% à 170 millions EUR. Le directeur commercial de la filiale Airbus a de plus laissé entendre que l'avionneur pourrait ne pas atteindre ses objectifs en matière de commandes.A Bruxelles, les valeurs pharmaceutiques tiraient le Bel 20. UCB et Omega Pharma étaient ainsi en tête des hausses à la mi-séance. Mais c'est à nouveau Keyware qui faisait forte impression avec un nouvel envol portant à plus de 400% sa progression depuis le début de la semaine dernière.En territoire négatif par contre, KBC faisait à nouveau l'objet de prises de bénéfices sur fond de rumeur concernant un nouveau plan de soutien de KBC et de Dexia. Hors de l'indice, Deceuninck plongeait à la suite de l'annonce d'une baisse de son chiffre d'affaires au premier trimestre 2009. Aux Etats-Unis, la Bourse de New-York a clôturé en baisse hier sur fond de prises de bénéfices. Le Dow Jones a abandonné 1,82% et le Nasdaq 0,45%. A noter que les rumeurs de remaniement du Dow Jones vont bon train outre-Atlantique. Après AIG, General Motor et Citigroup pourraient ainsi quitter l'indice vedette. Sur le marché des changes, le billet vert se repliait légèrement par rapport à la monnaie européenne. Vers 12h, il fallait ainsi 1,3670 dollar américain pour un euro. Les matières premières étaient par contre bien orientées. Le pétrole retrouvait ainsi le chemin de la hausse et repassait la barre des 60 USD le baril à New-York.Cédric Boitte