Peu réconfortés par l'accord trouvé au Congrès américain mercredi soir sur le plan de relance, les indices boursiers européens se focalisent sur les nombreux résultats de sociétés publiés aujourd'hui, dont la plupart sont mal accueillis.

Ainsi, EDF est en net recul après avoir dégagé un bénéfice net en forte baisse en 2008, inférieur aux attentes des analystes, et avoir annoncé un nouveau programme de cessions de plus de 5 milliards d'euros.

Total

Enfin toujours au rang des entreprises ayant le moral en berne ce jeudi, Capgemini lâche 6,33% après avoir revu en baisse ses prévisions de chiffre d'affaires au premier semestre.

La Bourse de Bruxelles est également orientée à la baisse, dans un marché nerveux dans les premiers échanges alors que l'action Fortis est à nouveau cotée.

La cotation du titre Fortis a donc repris ce jeudi. Dans les premiers échanges le titre chutait de plus de 20% mais s'est rapidement repris pour ne plus lâcher que 10% à la mi-séance. Pour rappel, les actionnaires de Fortis ont voté mercredi contre le plan de sauvetage du bancassureur décidé en octobre, en disant "non" à la vente de ses meilleurs actifs aux Etats belge et néerlandais ainsi qu'au français BNP Paribas, lors d'une assemblée générale.

Toujours dans le secteur bancaire, KBC a fait état d'une perte nette de 2.484 millions d'euros, imputable à la crise financière. Pas de surprise ici, cependant, car KBC avait déjà prévenu les marchés à la mi-janvier des effets de la crise sur ses performances. Le titre est toutefois pénalisé par les actionnaires et recule de 0,7%.

Toujours parmi les actions du Bel 20, Umicore fait triste mine. En marge de la publication de ces résultats annuels, Umicore a annoncé la suppression de 800 postes, soit près de 5% des effectifs totaux. Le bénéfice récurrent 2008 de 355,3 millions n'est que légèrement en dessous des prévisions des analystes, mais le groupe s'attend à ce que le résultat opérationnel pour le premier semestre 2009 soit "considérablement" inférieur aux niveaux record de 2008.

est également dans le rouge. Le géant pétrolier a accusé un recul de son activité au quatrième trimestre, malgré le plus gros profit jamais réalisé par un groupe française sur 2008.

Peu réconfortés par l'accord trouvé au Congrès américain mercredi soir sur le plan de relance, les indices boursiers européens se focalisent sur les nombreux résultats de sociétés publiés aujourd'hui, dont la plupart sont mal accueillis.Ainsi, EDF est en net recul après avoir dégagé un bénéfice net en forte baisse en 2008, inférieur aux attentes des analystes, et avoir annoncé un nouveau programme de cessions de plus de 5 milliards d'euros.Total Enfin toujours au rang des entreprises ayant le moral en berne ce jeudi, Capgemini lâche 6,33% après avoir revu en baisse ses prévisions de chiffre d'affaires au premier semestre.La Bourse de Bruxelles est également orientée à la baisse, dans un marché nerveux dans les premiers échanges alors que l'action Fortis est à nouveau cotée.La cotation du titre Fortis a donc repris ce jeudi. Dans les premiers échanges le titre chutait de plus de 20% mais s'est rapidement repris pour ne plus lâcher que 10% à la mi-séance. Pour rappel, les actionnaires de Fortis ont voté mercredi contre le plan de sauvetage du bancassureur décidé en octobre, en disant "non" à la vente de ses meilleurs actifs aux Etats belge et néerlandais ainsi qu'au français BNP Paribas, lors d'une assemblée générale.Toujours dans le secteur bancaire, KBC a fait état d'une perte nette de 2.484 millions d'euros, imputable à la crise financière. Pas de surprise ici, cependant, car KBC avait déjà prévenu les marchés à la mi-janvier des effets de la crise sur ses performances. Le titre est toutefois pénalisé par les actionnaires et recule de 0,7%.Toujours parmi les actions du Bel 20, Umicore fait triste mine. En marge de la publication de ces résultats annuels, Umicore a annoncé la suppression de 800 postes, soit près de 5% des effectifs totaux. Le bénéfice récurrent 2008 de 355,3 millions n'est que légèrement en dessous des prévisions des analystes, mais le groupe s'attend à ce que le résultat opérationnel pour le premier semestre 2009 soit "considérablement" inférieur aux niveaux record de 2008. est également dans le rouge. Le géant pétrolier a accusé un recul de son activité au quatrième trimestre, malgré le plus gros profit jamais réalisé par un groupe française sur 2008.