Les Bourses européennes étaient hésitantes à la mi-séance après quatre séances consécutives de hausses et après la clôture mitigée de Wall Street hier soir.

Du côté des actions, les entreprises dévoilant encore leurs résultats trimestriels faisaient l'objet de toutes les attentions.
Ainsi, à Paris, Air France-KLM s'envolait, le marché saluant notamment une perte d'exploitation moins forte que prévu en 2008-2009.
A Londres, le London Stock Exchange a dépassé les attentes des analystes en publiant un bénéfice ajusté par action de 74,2 pence et un chiffre d'affaires de 671,4 millions de livres (764,5 millions d'euros) au titre de 2008. Le titre était malgré tout en léger recul ce mercredi sur des prises de bénéfices.

A Bruxelles, les actions financières poursuivaient leur ascension ce mercredi à la mi-journée. Fortis était en tête des valeurs en progression dans le Bel 20, suivi de près par Dexia. KBC était également en progression mais dans une moindre mesure après plusieurs séances chahutées.

Hors du Bel 20, Barco était en nette hausse. Les analystes d'ING ont relevé leur objectif de cours à 29 euros contre 13 précédemment.

Les actions en recul à Bruxelles étaient rares en milieu de séance. Telenet, Cofinimmo et Ackermans & van Haaren étaient les seules à évoluer dans le rouge.

La Bourse de New York a fini sans direction mardi lors d'une séance indécise, en réaction à des indicateurs immobiliers négatifs aux Etats-Unis, mais qui pourraient annoncer une stabilisation du marché du logement: le Dow Jones a perdu 0,34% mais le Nasdaq a gagné 0,13%.

Côté valeurs, le spécialiste du bricolage Home Depot a fait état de résultats meilleurs qu'attendu mais son titre a souffert de la comparaison avec les performances de son rival Lowe's. Home Depot a perdu 5,34%. Et, American Express a chuté de 5,13% après avoir annoncé la veille que la crise accentuait les défauts de paiement de ses clients.

Et on termine ce point bourse par le marché des changes. L'euro était en recul mercredi sur les marchés des changes à la mi-séance, les investisseurs semblant avoir redécouvert les difficultés de la zone euro après une flambée d'optimisme mardi due à un indice allemand étonnamment positif.

Karine Huet