De nouvelles inquiétudes pour la santé du secteur financier limitaient toutefois cette avancée. Par ailleurs, les investisseurs étaient dans l'expectative concernant la publication cet après-midi de statistiques économiques américaines sur l'immobilier et le niveau de confiance du consommateur.

Du côté des actions, le géant énergétique britannique BP attirait les acheteurs après avoir engrangé un bénéfice hors éléments exceptionnels de 4,67 milliards USD, bien au-delà des attentes pour un résultat de 3,25 milliards USD. BP a également relevé ses objectifs de réduction des coûts pour l'exercice.

En revanche, le constructeur automobile français Renault faisait les frais d'un avis d'analyste défavorable. Morgan Stanley a abaissé sa recommandation de " surpondérer " à " souspondérer ", citant entre autres la sensibilité du groupe au marché russe et quelques doutes concernant sa trésorerie.

A Bruxelles, les sociétés bancaires telles que KBC essuyaient de lourdes pertes en réaction à l'annonce hier par le néerlandais ING selon laquelle les autorités européennes de la concurrence exigeaient qu'il scinde ses activités assurance et banque et lève de nouveaux capitaux. Cette exigence vise à éviter toute concurrence déloyale des groupes bancaires ayant reçu une aide publique.

En outre, le brasseur AB Inbev était en recul après que Nomura ait abaissé sa recommandation sur le titre d'" acheter " à " neutre ", citant sa forte progression depuis décembre.

Vu le climat quelque peu morose ce matin à Bruxelles, notamment en raison du poids des financières dans l'indice de référence, peu d'actions évoluaient dans le vert.
Seuls des titres à caractéristiques quelque peu défensives tels que Colruyt et Omega Pharma affichaient une légère progression.

Les marchés américains ont terminé hier en forte baisse. Une hausse du dollar et baisse du prix du pétrole, interprétés comme reflétant une inquiétude croissante concernant la reprise, ainsi que des rumeurs de déboires financiers chez Bank of America, ont pesé sur les indices américains.

Dans un rebond technique inverse à l'évolution observée hier, le prix de baril de pétrole s'appréciait de 0,31% pour atteindre 78,81 USD.

De nouvelles inquiétudes pour la santé du secteur financier limitaient toutefois cette avancée. Par ailleurs, les investisseurs étaient dans l'expectative concernant la publication cet après-midi de statistiques économiques américaines sur l'immobilier et le niveau de confiance du consommateur. Du côté des actions, le géant énergétique britannique BP attirait les acheteurs après avoir engrangé un bénéfice hors éléments exceptionnels de 4,67 milliards USD, bien au-delà des attentes pour un résultat de 3,25 milliards USD. BP a également relevé ses objectifs de réduction des coûts pour l'exercice. En revanche, le constructeur automobile français Renault faisait les frais d'un avis d'analyste défavorable. Morgan Stanley a abaissé sa recommandation de " surpondérer " à " souspondérer ", citant entre autres la sensibilité du groupe au marché russe et quelques doutes concernant sa trésorerie. A Bruxelles, les sociétés bancaires telles que KBC essuyaient de lourdes pertes en réaction à l'annonce hier par le néerlandais ING selon laquelle les autorités européennes de la concurrence exigeaient qu'il scinde ses activités assurance et banque et lève de nouveaux capitaux. Cette exigence vise à éviter toute concurrence déloyale des groupes bancaires ayant reçu une aide publique. En outre, le brasseur AB Inbev était en recul après que Nomura ait abaissé sa recommandation sur le titre d'" acheter " à " neutre ", citant sa forte progression depuis décembre. Vu le climat quelque peu morose ce matin à Bruxelles, notamment en raison du poids des financières dans l'indice de référence, peu d'actions évoluaient dans le vert. Seuls des titres à caractéristiques quelque peu défensives tels que Colruyt et Omega Pharma affichaient une légère progression. Les marchés américains ont terminé hier en forte baisse. Une hausse du dollar et baisse du prix du pétrole, interprétés comme reflétant une inquiétude croissante concernant la reprise, ainsi que des rumeurs de déboires financiers chez Bank of America, ont pesé sur les indices américains. Dans un rebond technique inverse à l'évolution observée hier, le prix de baril de pétrole s'appréciait de 0,31% pour atteindre 78,81 USD.