Parmi les valeurs en baisse, signalons le secteur bancaire, à l'image de l'espagnol Banco Santander, sous pression dans un contexte d'incertitude renouvelée à propos de la dette européenne.

A l'opposé, l'allemand Adidas s'appréciait suite à un avis d'analyste favorable.

Deutsche Bank a relevé sa recommandation sur le titre de " conserver " à " acheter " et son objectif de cours de 40 EUR à 49 EUR, au motif d'un taux de change favorable et d'une solide gestion de ses opérations.

Les titres défensifs de la grande distribution, à savoir Delhaize et Colruyt, tiraient à peu près leur épingle du jeu au sein du Bel20.

Les pertes du brasseur AB Inbev étaient limitées.

A la fois KBC Securities et Bank of America Merrill Lynch ont relevé leur objectif de cours sur le titre.

Dans le sillage de leurs consoeurs européennes, les banques belges se distinguaient à nouveau à la baisse, à l'image de Dexia et Ageas ; les investisseurs se détournaient du secteur, inquiets de l'impact de la crise de la dette.

A noter que KBC a déclaré être exposé à hauteur de 1,25 milliard EUR aux obligations d'Etat de la Hongrie.

Les valeurs cycliques en général, telles Umicore et Bekaert, souffraient aussi de craintes sur la croissance mondiale qui pourrait être freinée par les plans d'austérité lancés en Europe.

Le marché des actions américaines a clôturé sur une note franchement négative vendredi.

La création d'emplois pour le mois de mai était inférieure aux prévisions.

Dans ce contexte d'incertitude sur la croissance, le prix du pétrole était en repli de 1,27% à 70,60 USD le baril.